Le test d’entrée en médecine et dentisterie laisse place à un concours

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté ce 29/09 en dernière lecture le projet de Décret relatif à l’instauration d’un concours d’entrée pour les filières de médecine et dentisterie à partir de l’année académique 2023-2024.

Quels sont les changements attendus ?

L’examen d’entrée laissait entrer tous ceux qui le réussissaient tandis que le concours, lui, permettra seulement à un nombre prédéterminé de lauréats (les mieux classés) d’entamer ces  études.

Tous les étudiants réussissant le concours auront la garantie de disposer d’un numéro INAMI.

Le texte adopté définit comment se calcule le nombre d’admis (sachant que le quota de numéros INAMI passera en 2028 de 505 à 744 numéros) et réduit le nombre maximal d’étudiants non-résidents lauréats. Le nombre de non-résidents sera en effet réduit de 30 à 15% afin de garantir une offre de soins suffisante et lutter contre de possibles pénuries liées au départ de diplômés après leurs études.

Le concours se déroulera en une session unique comprise entre le 16 et le 31 août précédant l’année académique concernée, afin de permettre aux étudiants de se préparer durant l’été et de donner le temps aux candidats non-retenus de se réorienter avant la rentrée.

Pour le reste, les huit matières sur lesquelles portera le concours restent les mêmes que celles du test d’entrée. Une première partie concernera toujours les connaissances scientifiques évaluées (chimie, biologie, physique, mathématiques) tandis que la deuxième partie est relative à la communication et l’analyse critique de l’information (capacité d’analyse et de raisonnement, capacité de communication et de perception de situations conflictuelles, capacité de perception de l’éthique et considération de ses conséquences sur l’individu et la société, capacité à faire preuve d’empathie, de compassion d’équité et de respect).




Infor Jeunes lance ses ateliers d’aide aux recours pour étudiants du secondaire, supérieur ou promotion sociale à partir du 22 juin 2022

Aide aux recours

Lors de ses ateliers, vous apprendrez « Ce qu’est un recours »; « Quelles sont les règles » ; « Si c’est opportun de le faire » ; « Comment rédiger un recours » ; « Quand et à qui l’envoyer ».

Pour les élèves du secondaire suite à :

  • L’obtention d’une attestation d’échec (AOC)
  • L’obtention d’une attestation d’orientation (AOB)
  • Un désaccord avec le décision du conseil de classe

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Pour les élèves du supérieur en cas de :

  • Validation de crédits insuffisants
  • Crainte d’être déclaré non-finançable
  • Contestation de la décision du jury

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Pour les élèves de promotion sociale en cas de :

  • Contestation d’une décision de refus (échec)
  • Contestation d’une décision d’une unité d’enseignement
  • Contestation de l’épreuve intégrée

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Inscriptions entre 13h et 18h :

  • A notre permanence : Chaussé de Louvain, 339 à 1030 Schaerbeek
  • Par téléphone : 02/733.11.93

Affiches à télécharger :

secondairesupérieurpromotion socialegénéral




Parcours ton orientation a Schaerbeek les 25, 26 et 27 mars 2026 : Infor Jeunes y participe

PTO 2026

Salon de l’étudiant du secondaire à Schaerbeek, organisé par le Service de Médiation Scolaire de Schaerbeek (Déclic) en partenariat avec les Éducateurs de Rue de la Commune de Schaerbeek, les PMS 1 et 2 de Schaerbeek et le PMS de Woluwé, ainsi que les amo’s AMOS et AtMOsphères.

Infor Jeunes y participe !

Au programme

Rencontrer des enseignant·es

Échanger avec des écoles ou des élèves sur leurs options du 2e ou 3e degré.

Réfléchir avec des exemples concrets à ton avenir

Quand ?

  • Le mercredi 25 mars de 8h45 à 12h30
  • Le jeudi de 26 mars de 8h15 à 12h30
  • Le vendredi 27 mars de 8h15 à 12h30

Où ?

Salle Omnisport (Crossing) de Schaerbeek
Avenue du Suffrage Universel, 22
1030 Schaerbeek

Public cible

Les classes d’élèves de 2ème secondaire fréquentant l’enseignement à Schaerbeek




Journée Déclic ce dimanche 22 mars 2026 : Infor Jeunes y participe

Salon Declic 2026

Ce salon des métiers visant à inspirer et guider les jeunes vers leur avenir professionnel est organisé par Declic ! asbl.

Infor Jeunes y participe !

Au programme :

Rencontres et échanges avec des professionnels de nombreux métiers.

Ainsi que plusieurs ateliers au courant de l’après-midi :

  • 14h-15h : CV mode d’emploi, par Bruxelles Formation ;
  • 15h-16h : CV mode d’emploi, par Bruxelles Formation ;
  • 15h-16h : Initiation au théâtre, par Ras-al-hanout ;
  • 15h-16h : Confiance en soi, par Echamouti Hanan ;
  • 16h-17h : Comment entreprendre lorsqu’on est jeune ?, par Ali Aarab, 1819 ;
  • 16h-17h : Résilience et réussite, par Prince Moïse ;
  • 14h-17h : Initiation aux premiers secours, stand pompier.

Quand ?

Le dimanche 22 mars 2026 de 13h à 18h

Où ?

Maison de la Poste – Tour & Taxis
Rue Picard, 7
1000 Bruxelles

Public cible

Les jeunes de 16 à 25 ans

-> Pour plus d’infos




Recours dans l’enseignement supérieur

A un moment ou un autre de votre parcours dans les études supérieures, vous pouvez faire l’objet d’une décision prise par les autorités de votre établissement d’enseignement avec laquelle vous pourriez être en désaccord. Sachez qu’il est possible d’introduire un recours contre une décision que vous estimez illégale ou erronée. Toutefois, le recours se fait d’abord en interne. Les procédures de recours interne diffèrent selon le type d’établissement d’enseignement. Pour savoir à qui adresser votre recours, il est conseillé de consulter le Règlement général des études de votre établissement d’enseignement. Si le recours interne n’aboutit pas, il est possible d’introduire un recours externe, en vous adressant au Conseil d’Etat, au tribunal de première instance, à une autorité administrative (comme la CADA : Commission d’accès aux documents administratifs), voire à d’autres institutions comme le Médiateur fédéral ou le Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Sans vouloir remplacer le Règlement général des études, le tableau ci-après vous renseigne sur les hypothèses dans lesquelles vous pourriez introduire un recours ou une plainte dans les universités, les hautes écoles et les écoles supérieures des arts ; la personne ou l’instance compétente pour connaître du recours ou de la plainte ; la procédure et les délais à respecter. Une fiche séparée est consacrée aux recours dans l’enseignement pour adultes.

Dans quels cas pouvez-vous introduire un recours dans l’enseignement supérieur ?

Quelle est la personne ou l’instance compétente pour connaître du recours ?

La procédure et les délais à respecter

A/ Si l’établissement d’enseignement ne répond pas à votre demande d’admission ou d’inscription avant le 31 octobre 
 
B/ Si l’établissement d’enseignement vous notifie que votre demande d’inscription est irrecevable ou refusée car le dossier est incomplet et/ou ne respecte pas les délais fixés par le règlement des études pour l’introduction de la demande (art.95 du décret paysage*) 
 
C/ Si l’établissement d’enseignement vous désinscrit ou annule votre inscription pour non-paiement de 50€ d’acompte des droits d’inscription au 31 octobre ou du solde de ceux-ci au 1er février (art.102 du décret paysage).
Les étudiants boursiers qui attendent la réponse de la Direction des allocations d’études ne sont pas soumis à ces échéances

* Décret du 7 novembre 2013 définissant le paysage de l’enseignement supérieur et l’organisation académique des études.

Dans tous ces cas, vous devez introduire votre recours auprès du Commissaire ou Délégué du Gouvernement désigné auprès de votre établissement d’enseignement supérieur.
Pour connaître le nom du Commissaire/Délégué compétent pour votre établissement, voir le site des Commissaires-Délégués du Gouvernement :
https://www.comdel.be/universites/commissairesdelegues-de-reference/

Le recours doit être introduit conformément à l’Arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 2 septembre 2015*, dans les 15 jours ouvrables à partir :

  • du 1er jour ouvrable qui suit le 31 octobre en cas d’absence de réponse (ou toute autre date limite fixée par l’établissement)
  • du 1er jour ouvrable qui suit la notification de la décision d’irrecevabilité ou du refus de la demande
  • de la notification de la décision de désinscription ou d’annulation de l’inscription

Dans tous ces cas, le recours est prioritairement introduit par voie électronique et, à défaut en mains propres contre accusé de réception ou par courrier recommandé avec accusé de réception. Il doit obligatoirement mentionner l’identité, le domicile, la nationalité, les coordonnées (téléphone et courriel), l’objet du recours et ses motivations, la dénomination légale de l’établissement d’enseignement concerné, les études qui ont fait l’objet de la demande d’admission ou d’inscription, la preuve de la demande d’inscription, ainsi que tout document supplémentaire qui appuie la demande.

Modèle C téléchargeable.

* Arrêté du Gouvernement de la Communauté française fixant la procédure applicable aux recours visés aux art.95 et 102 et à l’avis visé à l’article 96 du décret du 7 novembre 2013 définissant le paysage de l’enseignement supérieur et l’organisation académique des études.

D/ Si l’établissement d’enseignement refuse votre demande d’inscription conformément à l’art.96 du Décret Paysage, dans les hypothèses suivantes :

  • vous n’êtes pas ou plus finançable
  • votre demande d’inscription vise des études qui ne donnent pas lieu à un financement
  • vous êtes soumis au décret régulant le nombre d’étudiants dans certains cursus de premier cycle de l’enseignement supérieur*
  • vous avez fait l’objet d’une fraude à l’inscription ou aux évaluations dans les 3 dernières années
  • vous avez fait l’objet d’une exclusion pour faute grave dans les 3 dernières années.

*Décret régulant le nombre d’étudiants dans certains cursus de premier cycle de l’enseignement supérieur  du 16 juin 2006

1° Vous devez d’abord introduire un recours interne auprès des autorités académiques désignées dans le Règlement des études de votre établissement d’enseignement. Si votre recours concerne une décision de non-finançabilité, il doit préalablement être examiné par le Commissaire ou le Délégué auprès de votre établissement d’enseignement.

2° En cas de rejet du recours interne, vous pouvez introduire une requête de suspension ou d’annulation devant le Conseil d’Etat, en étant – si possible – assisté d’un avocat.

1° Pour le recours interne, il est nécessaire de consulter le Règlement des études de votre établissement d’enseignement, pour savoir les délais et la procédure applicables.

Si vous n’avez pas reçu de réponse à votre recours interne dans les 30 jours suivant son introduction, vous pouvez mettre l’établissement en demeure de vous notifier sa décision. L’établissement dispose alors de 15 jours pour vous répondre.

Modèle D téléchargeable

2° Vous disposez d’un délai de 10 jours, à compter de la notification du rejet du recours interne.

E/ Si un enseignant ou l’établissement d’enseignement ne répond pas à votre demande d’accès à votre copie d’examen, vous en refuse l’accès ou vous en donne un accès partiel

1° Vous devez d’abord introduire un recours interne auprès des autorités académiques désignées dans le règlement des études de votre établissement d’enseignement.

2° En cas de rejet du recours interne ou d’absence de réponse, vous pouvez saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) de la Fédération Wallonie-Bruxelles

3° En dernier recours, il est possible de faire un recours devant les cours et tribunaux, assisté d’un avocat.

1° Pour le recours interne, il est nécessaire de consulter le règlement des études pour savoir les délais et la procédure applicables.

2° Vous disposez d’un délai de 60 jours, à compter du refus d’accès, d’accès partiel ou d’absence de réponse, pour introduire une plainte auprès de la CADA, en remplissant le formulaire de demande de décision à envoyer :

– par courriel à cada@cfwb.be
OU
– par courrier recommandé à :
Fédération Wallonie-Bruxelles
Centre d’expertise juridique
Commission d’accès aux documents administratifs
Boulevard Léopold II, 44
1080 Bruxelles

Attention, le recours peut petre introduit dans un délai de 60 jours, à partir du refus d’accès ou de copie. Si l’établissement ne répond pas à la demande de l’étudiant, le délai de 60 jours débute après 30 jours qui suivent la demande d’accès ou de début.

F/ Si vous souhaitez contester une décision du jury des délibérations ou une irrégularité dans le déroulement des évaluations.
Par exemple si le professeur n’a pas compté une question lors du calcul de sa cotation (erreur matérielle) OU si les étudiants ont eu moins de temps que ce qui avait été annoncé pour répondre à l’examen (art.134, 8°du décret paysage).
Vous devez vous adresser aux autorités académiques de votre établissement d’enseignement.

1° Vous avez 3 jours ouvrables qui suivent soit la notification des résultats de la délibération en cause, soit la consultation de la copie de l’examen contesté, pour introduire une plainte auprès des autorités de votre établissement d’enseignement, en suivant les modalités indiquées dans le règlement des études de cet établissement d’enseignement

2° Vous avez également la possibilité d’introduire un recours gracieux ou hiérarchique :
– Le recours gracieux consiste à adresser un courriel ou un courrier au Président du Jury pour qu’il revienne sur sa décision.
– Le recours hiérarchique consiste à saisir le pouvoir organisateur de l’établissement d’enseignement pour qu’il ordonne à son subordonné de réunir à nouveau le Jury pour revoir la décision contestée.
Dans les deux cas, il s’agit d’un recours informel non organisé par la loi ou par le règlement d’études. Par conséquent, il n’existe aucun délai ni aucune formalité particulière pour introduire ces types de recours. Le désavantage est que l’autorité n’a aucune obligation d’y donner suite. Il est donc conseillé de commencer par les recours organisés ou légaux qui sont assujettis à des délais, et de se tourner par la suite vers le recours gracieux ou hiérarchique.

Modèle F téléchargeable.

G/ Si vous souhaitez contester toute décision concernant le refus d’aménagements raisonnables en faveur d’un étudiant en situation de handicap (art.7 du décret du 30/01/2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif, pour les étudiants en situation de handicap) et l’Arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 3 juillet 2019.

1° Vous devez d’abord adresser un recours interne aux autorités académiques de votre établissement d’enseignement.

2° Ensuite, si vous avez épuiser toutes les voies de recours internes auprès de votre établissement d’enseignement, vous avez un recours externe auprès de la Commission de l’enseignement supérieur inclusif (CESI)

1° Pour le recours interne, vous devez suivre la procédure établie dans le Règlement des études de votre établissement d’enseignement

2° En cas d’échec du recours interne, vous pouvez saisir la CESI suivant la procédure établie par l’Arrêté du Gouvernement de la Communauté française*. Il s’agit d’envoyer, dans les 5 jours ouvrables qui suivent la notification du refus du recours interne, une requête dûment complétée et signée, et accompagnée de la décision contestée. Cette requête doit comprendre toutes les pièces justificatives nécessaires (copie de la décision contestée, demande de reconnaissance de handicap, plan d’accompagnement individualisé, etc.) ainsi que la présentation de tout élément pertinent qui n’aurait pas été pris en compte :

– par courriel : recours@ares-cesi.be.
OU
– par courrier recommandé à :
ARES, Secrétariat de la CESI
Rue Royale, 180 (5e étage)
1000 Bruxelles

* Arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 3 juillet 2019 fixant les modalités d’introduction et d’examen des recours visés au chapitre VII du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif pour les étudiants en situation de handicap

H/ En cas d’une décision de refus de réorientation d’un étudiant de 1ère année (art.102, §3, alinéa 2 du Décret paysage)

Vous devez vous adresser aux autorités académiques de votre établissement d’enseignement. Vous devez suivre la procédure prévue par le Règlement des études de votre établissement d’enseignement. Il est nécessaire de consulter le règlement des études pour savoir les délais et la procédure applicables

I/ En cas de sanctions et mesures disciplinaires (art.96 du Décret paysage).
Par exemple :

  • vous êtes sanctionné pour fraude à l’inscription au moyen des titres d’accès falsifiés
  • vous êtes sanctionné pour avoir triché à un examen
  • vous commentez une faute grave qui porte atteinte à l’établissement d’enseignement, à son personnel ou aux autres étudiants qui en font partie. Par exemple : des propos racistes, du harcèlement, des faits de violence, etc.
  • vous vous voyez infliger la note 0, en guise de sanction
  • votre session est annulée
  • vous êtes interdit de représenter les examens aux autres sessions de l’année académique
  • vous êtes exclu de l’établissement d’enseignement pour les 3 prochaines années académiques
Dans tous ces cas, vous devez vous adresser aux autorités académiques de votre établissement d’enseignement. Vous devez suivre la procédure prévue par le Règlement des études de votre établissement d’enseignement ET par la Circulaire 5418 du 23/09/2015 sur la « fraude à l’inscription » et « fraude aux évaluations » visées par l’art.96, 1°, du décret du 7 novembre 2013 définissant le paysage de l’enseignement supérieur et l’organisation académique des études
J/ Après épuisement des recours internes et externes prévus par la loi et par le Règlement des études

1° Si vous n’êtes pas satisfait de la décision prise après recours interne ou externe, vous pouvez introduire une requête en annulation et/ou en suspension de la décision concernée devant le Conseil d’État.

2° Si vous êtes satisfait de la décision mais vous estimez que l’établissement a commis une faute qui vous a causé préjudice OU si, en plus de ne pas vous satisfaire, l’établissement a commis une faute qui vous a causé préjudice, vous pouvez intenter une action en responsabilité civile devant le tribunal de première instance ou la justice de paix, en fonction du montant réclamé.

1° La requête en annulation et/ou en suspension doit être introduite dans les 60 jours à dater de la notification de la décision contestée, devant la section du Contentieux administratif du Conseil d’État :

– soit par courrier recommandé
– soit via la procédure électronique (http://www.raadvst-consetat.be/)

2° En cas d’action en responsabilité civile, il faut saisir le tribunal compétent en suivant les règles établies dans le Code judiciaire belge.

Recours gracieux et hiérarchiques

Si pour une raison ou une autre, vous n’avez pas introduit un des recours mentionnés ci-avant, l’introduction d’un recours gracieux ou hiérarchique reste possible à tout moment auprès des autorités hiérarchiques ou du pouvoir organisateur de votre établissement d’enseignement. Il en est ainsi notamment lorsque les délais de recours indiqués ci-avant sont épuisés.

Ces recours n’exigent aucune forme particulière et ne sont soumis à aucun délai. Cependant, l’autorité saisie est libre de les traiter ou non.

Attention cependant, ces recours ne suspendent pas les délais de recours organisés. Il est donc prudent de commencer toujours par les recours organisés, quitte à utiliser les recours gracieux et hiérarchiques en dernier lieu si c’est nécessaire.

Le Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Le Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles est une personnalité importante qui, bien que dépourvue du pouvoir décisionnel, permet de résoudre des situations parfois inespérées.

Indépendant de toute autorité publique, le Médiateur examine les réclamations relatives au fonctionnement du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des personnes morales de droit public qui dépendent de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ainsi que des établissements d’enseignement du réseau de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

En cas de problème avec votre établissement d’enseignement, n’hésitez pas à introduire une réclamation auprès du Médiateur. 

Lorsqu’une réclamation lui paraît justifiée, le médiateur peut faire toutes les recommandations utiles pour régler la difficulté ou proposer une solution susceptible de convenir aux deux parties.

Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Marc BERTRAND
Médiateur
Tél : 0800/19.199 – 081/32.19.11
Fax : 081/32.19.00
Rue Lucien Namèche, 54
5000 NAMUR
courrier@le-mediateur.be

Références

Brochure à télécharger

Site

Voir aussi :

MAJ 2025




Séjour d’un étranger en Belgique : une redevance à payer

Qui doit payer la redevance ?

Depuis 2015, tout étranger qui souhaite séjourner plus de 90 jours en Belgique doit, sauf en cas de dispense, payer une redevance destinée à couvrir les frais administratifs pour le traitement de son dossier par l’Office des étrangers, lors de l’introduction d’une demande de séjour. Si la preuve de paiement de la redevance n’est pas présentée, la demande n’est pas recevable et elle n’est pas traitée.

Le montant de la redevance dépend de l’objet de la demande (voir ci-dessous). Il est acquitté au moment du dépôt de la demande au poste diplomatique ou consulaire belge OU à l’administration communale de votre lieu de résidence.

La redevance est acquittée par demande et par personne. Autrement dit, chaque demandeur de séjour ou de visa de plus de trois mois doit présenter la preuve du paiement complet de la redevance au moment de l’introduction de la demande. Exceptionnellement, la redevance est acquittée par demande (non pas par personne), si la demande est introduite par des étrangers liés par un mariage ou un partenariat enregistré et, le cas échéant, par les enfants d’au moins l’un d’entre eux qui vivent avec eux, à condition que cette demande soit fondée sur la même base juridique. Il en est ainsi par exemple d’un étranger qui a le statut de résident de longue durée accordé par un autre Etat de l’Union européenne et qui demande l’autorisation de séjourner plus de 3 mois en Belgique, accompagné par les membres de sa famille qui faisaient déjà partie de son ménage dans cet autre Etat de l’Union européenne. Dans un tel cas, seul l’étranger résident de longue durée paye la redevance. Son conjoint ou partenaire enregistré et éventuellement leurs enfants qui les accompagnent sont dispensés de payer la redevance.

La redevance n’est pas remboursée si la demande de visa ou de séjour est refusée. Elle n’est remboursable que dans certains cas, lorsqu’elle a été payée par erreur, ou trop payée.

Qui est dispensé du paiement de la redevance ?

Vous ne devez pas payer la redevance si :

    • vous êtes mineur (moins de 18 ans)
    • vous demandez l’autorisation de séjourner plus de 3 mois en Belgique pour suivre des études et/ou pour effectuer des travaux de recherche et vous présentez un formulaire attestant que vous avez reçu une bourse d’une autorité ou d’un organisme (Art. 1er/1 de l’Arrêté royal sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers du 8 octobre 1981). Vous devez faire cette demande via un formulaire type attestant l’octroi d’une bourse par une autorité ou un organisme.
    • vous demandez une attestation d’enregistrement en tant que citoyen de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen
    • vous demandez une carte d’identité d’étranger en tant que ressortissant suisse
    • vous demandez une carte de séjour de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen ou une carte d’identité d’étranger en qualité de membre de la famille d’un ressortissant suisse
    • vous demandez une carte de séjour de membre de la famille d’un Belge qui exerce ou qui a exercé son droit à la libre circulation, donc, d’un Belge qui rentre ou qui est rentré en Belgique après avoir séjourné légalement plus de 3 mois dans un autre État de l’Union. Pour être dispensé de la redevance, vous deviez faire partie du ménage de ce Belge dans cet autre État de l’Union
    • vous demandez l’asile, ou une protection subsidiaire
    • vous demandez le séjour en qualité de conjoint ou de partenaire d’un étranger auquel la Belgique a reconnu le statut de réfugié ou accordé la protection subsidiaire
    • vous demandez le séjour en qualité de père ou de mère d’un étranger qui a moins de 18 ans, auquel la Belgique a reconnu le statut de réfugié ou accordé la protection subsidiaire
    • vous êtes apatride (reconnaissance du statut par le tribunal de la famille)
    • vous demandez l’autorisation de séjourner plus de 3 mois pour des raisons médicales (séjour article 9ter)
    • vous demandez le séjour en qualité d’enfant handicapé célibataire de plus de 18 ans d’un Belge ou d’un étranger autorisé à séjourner en Belgique de manière illimitée (carte B, C, D, F ou F+) ou temporairement (carte A ou H). Pour être dispensé de la redevance, vous devez produire une attestation délivrée par un médecin agréé par une ambassade ou un consulat belge indiquant que vous êtes dans l’incapacité de subvenir à vos propres besoins en raison de votre handicap
    • vous êtes bénéficiaire ou membre de famille d’un bénéficiaire de l’accord créant une association entre la Communauté économique européenne et la Turquie signé le 12/09/1963 (= un ressortissants turc qui vient travailler en Belgique).

Montant de la redevance

Le montant de la redevance dépend de l’objet de la demande. Ce montant est indexé chaque année. Il est donc recommandé de consulter le site web de l’Office des étrangers pour avoir des montants à jour au moment du dépôt de chaque demande de visa ou de séjour. Depuis le 1er janvier 2026, les montants ci-après sont applicables aux différentes catégories des situations.

Demandes assujetties au montant de 152€

    • demande d’autorisation de travail afin d’occuper un travail hautement qualifié
    • demande d’autorisation de travail (permis unique)
    • demande d’autorisation de séjour de plus de 90 jours en qualité de travailleur saisonnier
    • demande d’autorisation de séjour de plus de trois mois d’un étranger qui désire mener, en tant que chercheur, un projet de recherche dans le cadre d’une convention d’accueil signée avec un organisme de recherche agréé
    • demande d’autorisation de séjour de plus de 90 jours en qualité de personne faisant l’objet d’un transfert temporaire intragroupe
    • demande d’autorisation de séjour de plus de 90 jours dans le cadre d’une mobilité de longue durée en qualité de personne faisant l’objet d’un transfert temporaire intragroupe
    • demande de séjour après l’achèvement de la recherche en vue de trouver un emploi ou de créer une entreprise

Demandes assujetties au montant de 202€

    • demande d’autorisation de séjourner plus de 3 mois en Belgique introduite par un étranger qui a le statut de résident de longue durée, accordé par un autre État de l’Union européenne
      Le conjoint lié à un tel étranger par un mariage ou un partenariat enregistré et les enfants d’au moins l’un d’entre eux qui l’accompagnent sont dispensés de payer la redevance s’ils faisaient déjà partie de son ménage dans un autre État de l’Union européenne et que la demande de séjour est introduite sur la même base avec le titulaire du droit au séjour. Si tel n’est pas le cas, chacun de ces membres de la famille doit acquitter une redevance au titre de membre de famille d’un étranger autorisé à séjourner plus de 3 mois en Belgique après avoir obtenu le statut de résident de longue durée dans un autre État de l’Union européenne (actuellement 213€ comme indiqué ci-dessous)
    • demande d’autorisation de revenir en Belgique après une absence de plus d’un an
    • demande de recouvrement du statut de résident de longue durée après une longue absence

Demandes assujetties au montant est porté à 218€

    • demande de séjour des membres de la famille d’un Belge
    • demande de séjour en qualité de conjoint ou de partenaire d’un étranger qui réside en Belgique de manière illimitée (carte B, C, D, F ou F+ ou K) ou temporaire (cartes A, H ou L)
    • demande d’un ressortissant de pays tiers qui a un droit de séjour reconnu par un traité international, par une loi ou par un arrêté royal (Exemple d’un étudiant non européen séjournant légalement en France et qui souhaite demander l’autorisation de séjour en Belgique pour y étudier dans un établissement d’enseignement supérieur organisé, reconnu ou subsidié par les pouvoirs publics)
    • demande d’un ressortissant non européen qui est dans les conditions légales pour recouvrer la nationalité belge
    • demande d’un ressortissant non européen qui a perdu la nationalité belge en se mariant, ou parce que le mari a acquis une nationalité étrangère

Demandes assujetties au montant de 242€

    • demande d’autorisation de séjour pour des raisons humanitaires (demande visa article 9)
    • demande d’autorisation de séjour introduite par un étranger, travailleur indépendant, qui présente une carte professionnelle, ou une preuve de dispense, (Article 25/2, AR 8 octobre 1981)
    • demande d’autorisation de séjour pour jeune au pair
    • demande d’autorisation de séjour pour étudier dans un établissement d’enseignement privé
    • demande d’autorisation de séjour dans le cadre du programme Vacances-Travail
    • demande d’autorisation de visa en vue de se marier ou de déclarer une cohabitation légale en Belgique
    • etc

Demandes assujetties au montant de 251€

    • demande d’autorisation de séjour pour étudier dans un établissement d’enseignement supérieur organisé, reconnu ou subsidié par les pouvoirs publics

Demandes assujetties au montant de 377€

    • demande d’autorisation de séjour de plus de 90 jours introduite en Belgique (circonstances exceptionnelles – art. 9bis)

Cas de demande de changement de statut OU de demande de visa de retour après la perte du droit de retour

Dans ces cas, le requérant paye la redevance dont le montant correspond au statut demandé

Comment payer la redevance ?

La redevance doit être payée en euro (€), par le demandeur ou par un tiers, sur le compte du SPF Intérieur, Office des étrangers, Boulevard Pacheco, 44 – 1000 Bruxelles.

IBAN : BE57 6792 0060 9235
BIC : GEBABEBB
Banque : BNP Paribas Fortis, Warandeberg 3, 1000 Bruxelles

La communication doit impérativement indique l’identité du demandeur et respecter la structure suivante : Nom Prénom Nationalité Date de naissance (JJMMAAAA).

Il y a au moins deux moyens de paiement de la redevance :

1° Virer le montant depuis votre propre compte bancaire

Le moyen le plus courant du paiement de la redevance consiste à virer l’argent depuis votre compte bancaire vers le compte de l’Office des étrangers indiqué ci-dessus. Il n’est pas nécessaire que le virement soit effectué à partir d’un compte bancaire ouvert en Belgique. Le virement peut provenir d’un compte bancaire étranger. Dans tous les cas cependant, assurez-vous que l’argent viré couvre le montant de la redevance et les frais bancaires éventuels.

2° Payer via un bureau postal en Belgique

Comment apporter la preuve du paiement de la redevance ?

Le demandeur doit présenter une preuve valable du paiement complet de la redevance au moment de l’introduction de sa demande au poste diplomatique ou consulaire belge (visa D) OU à l’administration communale du lieu de résidence (demande de séjour). La preuve du paiement peut être attestée par exemple par un extrait de compte bancaire ou un virement portant le cachet de la poste, soit à l’autorité régionale compétente (permis unique).

Votre demande sera déclarée irrecevable si vous ne présentez pas la preuve du paiement complet de la redevance. Une demande irrecevable n’est pas traitée.

Si vous présentez la preuve du paiement de la redevance, mais que le montant versé est insuffisant, l’Ambassade belge ou l’administration communale vous accordera 30 jours pour présenter la preuve du paiement du solde. Si vous ne présentez pas la preuve du paiement du solde dans ce délai, votre demande sera déclarée définitivement irrecevable. Le montant déjà payé n’est pas remboursé.

Comment demander un remboursement de la redevance ?

La redevance n’est pas remboursée si la demande de visa D ou de séjour est refusée. Par contre, elle peut être remboursée dans les cas suivants :

    • La redevance a été payées par erreur ;
    • La redevance a été payée pour une demande introduite entre le 2 mars 2015 et le 26 juin 2016 ;
    • La redevance a été payée pour une demande introduite entre le 1er mars 2017 et le 2 janvier 2019. Dans ce cas, seule la partie augmentée de la redevance sera remboursée.

Vous devez compléter ce formulaire (en respectant impérativement les consignes) et l’envoyer à remboursement@ibz.fgov.be

Renseignez-vous à cet effet sur le site de l’Office des étrangers.

Que faire en cas d’erreur dans la communication ?

Si vous avez oublié de mentionner une communication, ou si celle-ci est erronée (par exemple, si vous avez indiqué votre identité au lieu de celle du demandeur), il n’est pas nécessaire de demander le remboursement de la redevance ni d’effectuer un nouveau paiement.

Veuillez envoyer un e-mail à l’infodesk de l’OE (infodesk@ibz.fgov.be) en y joignant les informations relatives à la demande de visa ou de séjour (date et lieu d’introduction de la demande : ambassade ou commune) ainsi que la preuve de paiement. L’OE prendra ensuite contact avec l’ambassade ou l’administration communale compétente.

Si vous avez déjà effectué un deuxième paiement avec une communication correcte, vous pouvez introduire une demande de remboursement pour paiement en double. Merci de joindre à votre demande les preuves des deux paiements.

Vous n’avez pas payé la redevance ?

Votre demande de séjour sera irrecevable et ne sera pas traitée.

MAJ 2026




Logement : législation et contrats de bail

Depuis la, 6e réforme d’État en 1989, les règles en matière de logement sont régionalisées. chaque région est donc autonome pour définir ses propres lois (Il s’agit de décrets et d’ordonnances) sur les loyers, les baux et les droits des locataires.

Que vous habitiez à Liège, Gand ou Bruxelles, les règles ne sont pas les mêmes.

Région de Bruxelles-Capitale

Législation

Modèles de contrats de bail

Région wallonne

Législation

Modèles de contrat de bail

Région flamande

Législation

Voir aussi :

MAJ 2026




Job étudiant : résumé de la législation

Le travail des étudiants est une source de revenus non négligeable. Ceci est d’autant plus vrai en période de crise économique qui touche de plus en plus de personnes, poussant le jeune non plus à travailler pour avoir un peu d’argent de poche, prendre des vacances ou s’acheter l’objet de ses rêves, mais de plus en plus pour aider sa famille ou pour se payer des études ou un logement.

Avant tout, il faut savoir qu’un contrat d’occupation étudiant est simplement un contrat de travail qui lie un employeur et un étudiant mais qui, du fait de la situation particulière du jeune cocontractant, contient des dispositions spécifiques concernant entre autres le travail de nuit, la sécurité, les délais de préavis plus courts que dans un contrat. Ce contrat peut se dérouler durant l’année scolaire et/ou les vacances scolaires.

A vérifier lorsque vous faites un job étudiant

  • L’âge de la majorité légale en Belgique est de 18 ans, mais le mineur peut signer un contrat de travail étudiant dès 15 ans et recevoir directement son salaire, sauf en cas d’opposition de ses parents (ou de son tuteur). En cas de contestation entre un jeune et ses parents, c’est alors le juge de la famille qui tranchera.
  • N’oubliez jamais qu’avant de commencer à travailler vous devez avoir signé un contrat écrit avec l’employeur et reçu une copie. Ne pas avoir de contrat est la porte ouverte à toutes sortes d’abus : salaire insuffisant ou pas payé, horaires abusifs, pas d’assurance, etc. Attention donc au travail de vente en rue souvent sans contrat, aux employeurs qui exigent que l’étudiant effectue une journée « de stage » en général non rémunéré, aux entreprises qui réclament des frais de  » constitution de dossier « , etc.

Salaire minimum légal

Le tableau ci-dessous reprend un aperçu du salaire minimum brut (01/01/2026) :

AGE

%

SALAIRE MENSUEL

SALAIRE HORAIRE (38h/semaine)

21+

100

2.154,11€

13,0816€

20

90

1.938,70€

11,7735€

19

85

1.830,99€

11,1194€

18

79

1.701,75€

10,3345€

17

73

1.572,50€

9,5496€

16 et –

67

1.443,25€

8,7647€

Sources : CTT n°50 du CNT

-> Plus d’infos sur notre page rémunération.

L’activité lucrative n’est pas un obstacle à l’octroi des allocations familiales

  • Avant 18 ans, il n’y a pas de conditions au versement des allocations familiales (jusqu’au 31 août de l’année civile où l’étudiant a 18 ans).
  • Après 18 ans, l’activité lucrative n’est pas un obstacle à l’octroi des allocations familiales pour autant qu’elle soit inférieure ou égale à 12 mois et qu’elle respecte les conditions ci-dessous.

A Bruxelles

Si l’étudiant travaille durant l’année scolaire :

Pour conserver son droit aux allocations familiales, il doit travailler moins de 240h par trimestre durant l’année scolaire (1er, 2ème, 4ème trimestre) quel que soit le type de contrat. Si la limite d’heures est dépassée, les allocations seront supprimées pour tout le trimestre.

Si l’étudiant travaille durant le 3ème trimestre civil incluant les vacances scolaires d’été :

Il conserve ses allocations familiales, sans limite d’heures de travail, à condition qu’il continue ses études l’année scolaire suivante.

En Wallonie

La limite des 240h par trimestre a disparu en ce qui concerne le contrat d’occupation étudiante. Ainsi, les allocations familiales continueront d’être versées pour autant que le jeune reste dans le contingent de 650h durant lesquelles il peut bénéficier des cotisations sociales réduites.

Si l’étudiant travaille après la fin de ses études :

  • En juillet, août et septembre le jeune qui termine ses études (qui ne reprend pas d’études l’année suivante) a droit à ses allocations familiales aux mêmes conditions : 240h maximum de travail sur le trimestre sur Bruxelles, et 650h pour la Wallonie.
  • S’il s’inscrit en juillet comme demandeur d’emploi dans un Service régional de l’emploi (Actiris, Forem, VDAB, ADG), il débute un stage d’insertion professionnelle le 1er août.
    Durant cette période de 12 mois, le jeune qui travaille sous contrat d’occupation étudiant (uniquement en juillet, août et septembre) aura droit aux allocations familiales s’il respecte les quotas d’heures évoqués ci-dessus
  • Quant au jeune qui travaille sous contrat de travail ordinaire ou sous statut indépendant, il bénéficie de ses allocations familiales à condition qu’il ne travaille pas plus de 240h par trimestre. A défaut, le versement des allocations familiales sera suspendu pendant le trimestre où il a travaillé plus de 240h. Cette règle vaut pour Bruxelles et la Wallonie.

    L’étudiant terminant fin juin l’enseignement secondaire bénéficie d’allocations familiales jusqu’au 31 août.
    L’étudiant terminant fin juin/début septembre l’enseignement supérieur bénéficie d’allocations familiales jusqu’au 31 septembre.

    Un étudiant qui travaille sous contrat d’occupation étudiant après la fin de ses études ne verra pas son stage d’insertion professionnelle prolongé ou raccourci.
    S’il travaille après le 31 juillet, ses journées de travail sont comptées dans le stage d’insertion professionnelle.

    -> Plus d’infos sur notre page allocations familiales.

    Quand le contrat est-il soumis à l’ONSS ?

    Durant une période de travail donnée, l’étudiant et l’employeur sont soumis uniquement aux cotisations de solidarité.
    Par heures de travail, on entend : les jours de travail effectifs. L’étudiant peut répartir ses heures de travail comme il le souhaite : travailler sur les 2 mois de vacances d’été ou travailler en partie pendant l’année et en partie pendant les vacances.

    Le quota traditionnel accordé aux étudiants est de 650h par année civile, de janvier à décembre. Pendant 650h, l’étudiant et son employeur ne paieront donc que des cotisations sociales réduites.

    Cotisations de solidarité

    Le montant de cette cotisation de solidarité est de 2,71 % pour l’étudiant et de 5,42% à charge de l’employeur. Cela veut dire que l’employeur retiendra 2,71% sur le salaire brut de l’étudiant pour la Sécurité sociale et qu’il paiera 5,42% à l’ONSS, en comparaison avec les cotisations sociales ordinaires s’élevant à 13.07 % pour le travailleur et 25 % pour l’employeur.

    Après la conclusion et la signature du contrat de travail d’occupation étudiant l’employeur doit effectuer une Dimona « STU » et des multi-Dimonas « DmfA » pour déclarer auprès de l’ONSS les heures que l’étudiant va prester par trimestre pour que soient appliquées les cotisations de solidarité.
    Si l’employeur effectue sa déclaration Dimona tardivement (plusieurs jours après des prestations) toutes les heures prestées par l’étudiant seront comptabilisées sous cotisations sociales ordinaires et ne seront pas déduites du contingent de l’étudiant même s’il lui reste des heures disponibles.

    Remarques :

    L’étudiant ne cotisant pas, il n’a pas le droit à des congés payés. Si malgré tout, votre employeur vous accorde des congés, alors ce seront toujours des congés sans solde (non-rémunérés).

    Quant à la prime de fin d’année (« treizième mois), il faut consulter votre CCT (convention collective de travail) ou votre contrat de travail. Pour autant, il y a peu de chances qu’un étudiant jobiste y ait droit. En effet, généralement, il faut avoir travaillé pendant une période de temps assez longue pour pouvoir en bénéficier (par exemple 6 mois). Or, c’est rarement le cas pour les étudiants.

    Dépassement des 650h sous cotisations de solidarités

    Les heures prestées après l’épuisement des 650h ne sont plus soumises aux cotisations de solidarité mais aux cotisations sociales ordinaires de 13,07%.
    Les heures réservées par un employeur dépassant le contingent d’heures disponibles pour l’étudiant seront automatiquement soumises aux cotisations sociales ordinaires (13,07%). L’employeur recevra un avertissement de l’ONSS lui indiquant le nombre d’heures dépassant du contingent de l’étudiant et qui ne sera donc pas soumis aux cotisations de solidarité. L’employeur devra introduire une demande de modification de sa Dimona pour régulariser la situation.

    Le site student@work permet à l’étudiant et à l’employeur de vérifier si le quota des 650 heures, avec cotisations ONSS réduites, n’est pas dépassé.

    50 jours supplémentaires dans l’Horeca

    Les employeurs du secteur de l’Horeca (nom collectif pour désigner les hôtels, restaurants, cafés et établissements rattachés) , peuvent librement choisir d’employer un jeune soit sous contrat étudiant soit comme travailleur occasionnel.
    Un étudiant pourra bénéficier donc de 650h sous cotisations de solidarité  et de 50 jours comme travailleur occasionnel dans le secteur Horeca.

    Les 50 jours Horeca doivent être déclarés sous le statut de travailleur occasionnel. Une cotisation ordinaire (13,07%) sera prélevée sur un forfait horaire de 11,11€ sur un forfait journalier de 66,66€ (montants indexés en 2026).

    Une fois les deux contingents épuisés, la rémunération de l’étudiant sera soumise aux cotisations sociales ordinaires (13,07%).
    Les étudiants peuvent consulter leur contingent de jours de travail restants dans l’Horeca et imprimer une attestation sur le site horeca@work .

    Exonération de cotisations ONSS liée au type de contrat

    Chaque travailleur et notamment l’étudiant peut également échapper à l’assujettissement à l’ONSS dans les cas suivants :

    • Travail occasionnel pour les besoins du ménage, chez un ou plusieurs employeurs, au maximum 8 heures par semaine (prestations d’ordre intellectuel : baby-sitting, etc.) ;
    • Travail dans le secteur socioculturel pour autant que l’organisme soit reconnu par un ministère et que le travailleur y travaille maximum 300h par an sachant qu’il existe un plafond trimestriel de 100h (sauf pour le troisième trimestre où le plafond est de 190h).
      Dans le secteur sportif, le contingent sera plus important à savoir 450 heures par an, avec un plafond trimestriel de 150h (sauf pour le troisième trimestre où le plafond sera de 285h). En ce qui concerne les étudiants jobistes, le nouveau contingent annuel sera de 190h. Ce qui veut dire qu’un étudiant pourra cumuler, au cours d’une même année civile, au maximum 190h de travail dans le cadre du régime d’exonération relatif aux secteurs socioculturel et sportif. S’il dépasse ces 190h, les heures en surplus seront décomptées de son quota annuel de travail étudiant (650h) ;
    • Travail saisonnier dans l’agriculture et l’horticulture (vendanges, cueillette de fruits, de houblon, de fraises, de tabac…) : horticulture maximum 100 jours par année civile ; agriculture 50 jours maximum par année civile.

    Il est à noter aussi que les étudiants qui travaillent depuis au moins 12 mois de manière ininterrompue pour un même employeur deviennent des travailleurs « ordinaires » et ne peuvent plus conclure de contrat d’occupation étudiant avec cet employeur, de manière définitive (donc même les années suivantes).

    -> Plus d’infos sur notre page ONSS

    Qui peut être considéré comme personne à charge du point de vue des impôts ?

    Le fait d’être à charge d’un parent (famille d’accueil, tuteur), permet à celui-ci d’avoir des déductions dans le calcul de ses impôts donc de payer moins d’impôts. Pour rester fiscalement à charge de ses parents, l’étudiant doit remplir certaines conditions.

    Attention : Ne sont plus considérées comme personnes fiscalement à charge les personnes qui, bien que faisant partie de la famille du contribuable reçoivent un revenu d’intégration (et ce, depuis l’année de revenus 2025).

    1/Il faut faire partie du ménage, c’est à dire avoir la même résidence principale que le ou les parents au 1er janvier de l’exercice d’imposition (pour les revenus perçus l’année précédente). Ceci n’oblige pas l’étudiant à vivre en permanence sous le même toit, par exemple s’il vit dans un kot ou s’il étudie à l’étranger.
    Les parents séparés peuvent répartir pour moitié l’avantage fiscal pour la charge de leur enfant. C’est ce qu’on appelle le régime de la coparentalité fiscale. Les 4 conditions suivantes doivent toutefois être réunies cumulativement :
    a) Les deux parents ne doivent pas faire partie du même ménage.
    b) Chacun de deux parents doit contribuer à l’entretien de leur enfant commun.
    c) L’hébergement de l’enfant doit être réparti de manière égalitaire entre les deux parents. La preuve de l’hébergement égalitaire peut découler soit :

    – d’une décision judiciaire – prise au plus tard le 1er janvier de l’exercice d’imposition – dans laquelle il est mentionné explicitement que l’hébergement des enfants est réparti de manière égalitaire entre les deux parents.
    OU
    – d’une convention. La convention peut être faite à l’amiable ou passée devant un notaire. Dans tous les cas cependant, la convention doit être soit enregistrée dans le bureau d’enregistrement compétent, soit homologuée par une décision judiciaire. Cela doit être fait au plus tard le 1er janvier de l’exercice d’imposition. Dans cette convention, il doit être explicitement mentionné que l’hébergement de l’enfant est réparti de manière égalitaire entre les deux parents et qu’ils sont disposés à répartir les suppléments à la quotité du revenu exemptée d’impôt pour cet enfant.

    d) Aucun de deux parents ne déduit des rentes alimentaires pour l’enfant.

    2/L’étudiant ne peut avoir reçu une rémunération qui est une charge professionnelle pour ses parents.
    Exemple : Pendant le mois de juillet, Simon a travaillé dans la boulangerie de ses parents. Ceux-ci lui ont payé un salaire qui est considéré pour eux comme charge professionnelle. Il ne pourra pas être considéré comme étant à leur charge du point de vue des impôts.

    3/Le jeune, en tant qu’étudiant-indépendant, ne peut pas avoir reçu une rémunération de chef d’entreprise :

    – qui représente des frais professionnels d’une société dont l’un de ses parents est directement ou indirectement chef d’entreprise et sur laquelle ce parent exerce un contrôle et
    – qui s’élève à plus de 2000€ brut et qui représente plus de la moitié de ses revenus imposables (sans tenir compte de ses éventuelles rentes alimentaires).

    4/Les ressources nettes du jeune ne peuvent pas dépasser un certain montant.
    La notion de ressources est plus large que la notion de revenu. Elle couvre toutes les rentrées régulières ou occasionnelles de revenus quelconques comme par exemple :

    – Les salaires bruts imposables ;
    – Les allocations de chômage ;
    – Les indemnités d’assurance maladie-invalidité ;
    – Les revenus d’intégration sociale (CPAS) ;
    – Les revenus de biens immobiliers (personnes majeures ou émancipées) ;
    – Les revenus de capitaux (personnes majeures ou émancipées) ;
    – Les rentes alimentaires ;
    – Les pensions ;
    – Les bénéfices ou profits de services rendus en dehors de l’exercice d’une activité professionnelle dans le cadre de l’économie collaborative (exonérés d’impôts ou non) ;
    – Les bénéfices ou profits de services rendus à des citoyens, en dehors de l’exercice d’une activité professionnelle (exonérés d’impôts ou non) ;
    – Les indemnités pour le travail associatif (exonérées d’impôts ou non).
    Le plafond des ressources du jeune varie en fonction de la situation familiale de l’étudiant, selon que les parents sont imposés isolément ou qu’ils sont imposés comme conjoints ou cohabitants légaux.

    Pour les Revenus 2025 (exercice d’imposition 2026) et les revenus 2025 (exercice d’imposition 2026), les montants* maximums des ressources nettes du jeune sont :

    MONTANT MAXIMUM RESSOURCES NETTES 2025 (EXERCICE D’IMPOSITION 2026) MONTANT MAXIMUM RESSOURCES NETTES 2026 (EXERCICE D’IMPOSITION 2027)
    Parent∙es imposé∙es ensemble 12.000€ 12.300€
    Parent∙es imposé∙es isolément 12.000€ 12.300€
    Parent∙es imposé∙es isolément et jeune porteur∙euse d’un handicap lourd 12.000€ 12.300€

    Les ressources brutes sont calculées sur base des frais forfaitaires à 20%. En cas de calcul avec les frais réels ou avec le forfait minimum, ce montant n’est pas valide, il faut partir du montant net des ressources.

    Ne sont pas pris en compte dans les revenus des jeunes :

      • 3.000€ (revenus 2025) et 7.010€ (revenus 2026) des rémunérations obtenues par des étudiants en exécution d’un contrat de travail d’étudiant et par des élèves en alternance, ainsi que les profits, avantages et rémunérations d’un chef d’entreprise obtenus par des étudiants- indépendants. Ce montant exempté peut donc être ajouté aux plafonds qui déterminent si le jeune est considéré comme à charge de ses parents d’un point de vue fiscal ;
      • La première tranche de 4.100€ (revenus 2025) et 4.200€ (revenus 2026) de contribution alimentaire versée à l’étudiant qui est à charge d’un parent isolé n’est pas non plus prise en compte dans le calcul.
        L’étudiant qui dépasse le montant maximum de ressources ne sera plus considéré comme étant fiscalement à charge des parents et ces derniers devront payer plus d’impôts.
        Quant à l’étudiant, il est tenu de déclarer ses revenus, mais il ne paiera aucun impôt si son revenu annuel ne dépasse pas le revenu minimum imposable.

      Pour ne pas payer d’impôts, les conditions suivantes doivent être remplies

      Si les revenus se situent en-dessous de 10.910€ nets (revenus 2025) et 11.180€ nets (revenus 2026), il ne paiera aucun impôt l’année d’après.

      Que se passe-t-il si un jeune n’a pas atteint le minimum imposable mais a été soumis au précompte professionnel ?

      Le précompte professionnel constitue, en attendant que l’impôt éventuellement dû par le travailleur puisse être calculé, un acompte d’impôts sur les revenus, prélevé par le fisc par l’intermédiaire de l’employeur.
      Si la rémunération globale de l’étudiant ne dépasse pas le revenu minimum imposable 10.910€ net en 2025 et 11.180€ (revenus 2026), ce précompte sera remboursable par le fisc.
      Pour que ce remboursement soit possible, l’étudiant doit remplir une déclaration d’impôts avec la fiche de rémunération qu’il a reçue de son employeur.

      -> Plus d’infos sur notre page impôts.

      Et les étudiants étrangers ?

      Étudiants étrangers venant d’un des pays de l’Espace économique européen 

      C’est-à-dire les étudiants originaires d’Allemagne, Autriche, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède ainsi que le Liechtenstein, la Norvège, l’Islande : ils sont assimilés aux étudiants belges en termes de droits et d’obligations. Ces étudiants peuvent donc effectuer un travail étudiant en Belgique, sans formalités spécifiques, pendant l’année et pendant les vacances scolaires, même s’ils ne résident pas en Belgique ou n’y suivent pas d’études.
      Depuis le 01/06/2004, les étudiants suisses sont assimilés aux ressortissants de l’EEE en matière de séjour et sont, donc, dispensés du permis de travail. Attention, depuis le 31 janvier 2020, le Royaume-Uni (qui fait partie de la Grande-Bretagne avec l’Irlande du Nord) est sorti de l’Union Européenne et par conséquent, il ne fait plus partie de la liste des pays membres de l’EEE. S’ils souhaitent travailler en Belgique, les ressortissants britanniques doivent donc répondre aux mêmes conditions que les travailleurs étrangers hors EEE. Ainsi, désormais, le ressortissant britannique qui souhaite séjourner et travailler plus de 90 jours en Belgique doit introduire une demande unique auprès de la région compétente, par le biais de son employeur.

      Étudiants étrangers, originaires d’un pays extérieur à l’Espace économique européen, établis en Belgique

      Les ressortissants étrangers possédant un titre d’établissement, c’est-à-dire une Carte d’Identité d’Étranger (carte jaune papier ou carte électronique C) ainsi que les personnes admises au séjour ILLIMITE sur base de la loi sur l’accès au territoire des étrangers, du 15/12/1980 (regroupement familial, régularisation, acquisition nationalité belge…) sont dispensés du permis de travail. La plupart des étrangers vivant de longue date en Belgique ou qui y sont nés sont dans cette situation.
      Les étudiants étrangers reconnus comme réfugiés sont dispensés du permis de travail.
      En résumé, les étudiants étrangers qui ont droit au séjour illimité ne doivent donc pas avoir de permis de travail.

      Étudiants étrangers, originaires d’un pays extérieur à l’Espace économique européen, possédant un titre de séjour LIMITÉ en Belgique

      La liste complète des étrangers autorisés à travailler est reprise dans l’article 10 de l’arrêté royal du 2 septembre 2018.
      La carte de séjour reçue par l’étudiant à son arrivée ou au moment du renouvellement de sa carte en Belgique indiquera au dos s’il y a une possibilité de manière « illimité », « limité » ou « aucun » d’accès au marché de l’emploi en Belgique.

      Étudiants étrangers provenant d’un pays extérieur à l’Espace économique européen, admis au séjour « LIMITE POUR ETUDES »,

      Ils recevront également après leur inscription à l’administration communale une carte de séjour sur laquelle sera indiqué qu’ils ont un accès « limité au marché » de l’emploi en Belgique. Ainsi, tout étudiant étranger, même s’il a la nationalité d’un pays extérieur à l’EEE, peut travailler comme étudiant, à condition qu’il soit inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles [1], et qu’il soit en possession d’un titre de séjour en règle. Ces étudiants doivent remplir certaines conditions pour faire un job étudiant. Ils peuvent travailler :

      • Pendant les vacances scolaires : Hiver, Printemps, Été (Juillet, Août, Septembre) sans limite d’heures.
      • En dehors des vacances scolaires uniquement si l’occupation n’excède pas 20h par semaine et qu’elle soit est compatible avec leurs études.

        -> Plus d’infos sur notre page étudiants étrangers.

        Et les étudiants belges à l’étranger ?

        Les étudiants belges qui ne sont pas inscrits dans une école en Belgique, qui suivent une année d’études à l’étranger, dont la résidence principale est toujours en Belgique et qui bénéficient d’allocations familiales peuvent également conclure un « contrat d’occupation étudiant ».

        -> Plus d’infos sur notre page job étudiant à l’étranger.

        Voir aussi :

        MAJ 2026




        Formations d’animateur

        La formation d’animateur : un plus pour entrer dans la vie active !

        Il est tout à fait possible de combiner vos études (qu’elles soient secondaires ou supérieures) et une formation d’animateur car ces formations sont, généralement, organisées durant les vacances scolaires et/ou durant les week-ends.
        Cette formation vous permettra d’acquérir de nouvelles compétences et savoirs, ce qui sera un atout pour votre CV. De plus, elle vous permettra d’accéder immédiatement à certains jobs/emplois dans le secteur de l’animation.

        Qu’est-ce que le métier d’animateur ?

        Le rôle de l’animateur est d’encadrer des groupes d’enfants/de jeunes en leur proposant des activités variées et adaptées à leur âge et leur niveau d’apprentissage.

        Au cœur de leur mission se trouve la promotion de l’épanouissement des jeunes par le biais d’activités créatives, physiques, culturelles et, par l’apprentissage de la citoyenneté. L’animateur joue un rôle éducatif qu’il ne faut pas prendre à la légère. Devenir animateur d’enfants c’est aussi devenir une figure sécurisante et responsable pour ceux-ci.

        L’animateur prépare alors chaque activité (sportives, activités manuelles, veillées…) à l’avance, seul ou en équipe dans le but de remplir ces divers objectifs.
        Lors des activités, il va également veiller à ce que chaque enfant/jeune puisse être en sécurité, s’épanouir et se sentir à l’aise au sein du groupe.

        Il existe différents types d’animateurs :

        animateur de centre de vacances

        On parle ici des plaines (= les enfants/jeunes participent aux activités en journée et retournent chez eux le soir), des séjours (= les enfants/jeunes sont encadrés jour et nuit, ils partent environ 10 jours soit en Belgique dans un endroit dépaysant, soit à l’étranger) et des camps (= accueil jour et nuit organisé par un mouvement de jeunesse comme par exemple les Scouts, les Patros, etc.)

        animateur sportif

        On parle ici des animations au sein d’ASBL sportives (organisant des stages de vacances, des activités extra-scolaires, etc.), des centres ADEPS, de services sportifs communaux ou encore au sein de structures associatives (maison de quartier, maison de jeunes, etc.). Il existe aussi des animateurs ADEPS Sauveteur Aquatique et Dirigeant gestionnaire d’un club de sport ou d’une infrastructure sportive ou fédération sportive.

        animateur en écoles des devoirs

        On parle ici de l’animateur qui accompagne et soutient les enfants/jeunes dans leurs différents apprentissages (scolaires, mais aussi sociaux, citoyens, culturels). Il développe un projet d’accompagnement grâce à un travail pédagogique, éducatif et culturel réalisé par une équipe d’animation.

        animateur spécialisé

        On parle ici d’animateur qui ont une expertise dans des domaines précis. Par exemple, un animateur spécialisé en nature/environnement. Il est également possible d’être coordinateur de plaine de vacances et de superviser et organiser les activités et le fonctionnement d’une plaine de vacances. Il existe donc des animateurs spécialisés de bon nombre de domaines comme animateur art du spectacle, mise en scène ou cinéaste.

        Comment devenir animateur ?

        Pour devenir animateur de centre de vacances en Fédération Wallonie-Bruxelles, il faut passer le Brevet d’animateur de centres de vacances (BACV). Ce brevet est un document officiel qui est homologué par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

        Cette formation est également accessible en langue des signes, à destination des personnes sourdes et malentendantes. Plus d’informations ici.

        Comment obtenir votre BACV ?

        Pour obtenir le BACV, il faut suivre une formation. Cette formation doit contenir 300h et elle doit être réalisée en 36 mois maximum (= 3 ans). Pour pouvoir avoir accès et s’inscrire à cette formation, il est possible de commencer la formation théorique avant l’âge de 16 ans, à condition que le participant ait 16 ans le premier jour de son premier stage pratique.

        Cette formation comporte deux volets :

        • Le volet théorique (de 150h) durant lequel, sont abordés les sujets suivants : l’animation, le rôle de l’animateur, la sécurité et la prévention, la gestion du matériel et du planning d’activités, les aspects de la vie collective et du travail en équipe et la connaissance des enfants et des jeunes.
        • Le volet pratique (de 150h réalisées en une ou deux périodes de stage) durant lequel, les futurs animateurs ont l’occasion de mettre en pratique leurs connaissances et leurs compétences en situation de responsabilité et d’animation d’un groupe. Ils alternent entre la formation théorique et la formation pratique ce qui leur permet de développer des compétences en animation, de prendre du recul par rapport à certaines situations vécues et difficultés rencontrées lors de leurs animations, mais également, de prendre conscience de leur rôle éducatif. C’est l’occasion de partager ces expériences avec le groupe et le formateur. Ces allers-retours permettent notamment à la personne de se remettre en question et de réfléchir à la manière d’améliorer ses animations et ses techniques d’animation. Pour effectuer ce volet pratique, la personne en cours de formation devra trouver un endroit de stage se déroulant durant les vacances ou les week-ends.

        Le contenu de la formation reste fondamentalement le même quel que soit l’organisme proposant la formation. Celui-ci est règlementé par un Arrêté du Gouvernement de la Communauté française. Néanmoins, chaque organisme peut développer ses spécificités en fonction par exemple du lieu d’animation auquel la formation prépare ou d’une approche pédagogique différente.

        Vous trouverez une liste d’organismes proposant la formation d’animateur de centres de vacances et d’animateur sportif sur notre site : Organismes de formation d’animateur

        Comment devenir moniteur sportif homologué par l’ADEPS ?

        Pour devenir moniteur sportif, il faut suivre une formation délivrée par l’ADEPS. À la fin de cette formation et, en cas de réussite, la personne obtient un brevet de moniteur sportif homologué par l’ADEPS (Administration générale du Sport).

        L’ADEPS propose quatre formations de moniteur sportif différentes :

        1. La formation de moniteur sportif « Animateur »
          Le Moniteur sportif « animateur » aura comme rôle essentiel d’animer, de faire découvrir et de diversifier les activités sportives. Les formations sont dispensées uniquement par les fédérations sportives et opérateurs de formation reconnus par l’ADEPS.
        2. La formation de moniteur sportif « Initiateur »
          Elle est accessible à partir de l’âge de 16 ans. Cette formation comporte 3 volets :
          – Le 1er volet contient les cours généraux reprenant 5 thématiques (cadre institutionnel et législatif, didactique et méthodologie, facteurs déterminants de l’activité et de la performance, aspects sécuritaires et éthiques et déontologie).
          – Le 2e volet contient les cours spécifiques (il faudra alors choisir une discipline sportive). Ces cours spécifiques doivent être passés directement auprès d’une fédération sportive ou auprès d’un opérateur de formation reconnu par l’ADEPS. Il existe une liste des disciplines sportives et des fédérations ou d’opérateurs de formation reconnus par l’ADEPS qui se trouvent sur leur site.
          – Le 3e volet contient un complément de formation permettant d’obtenir le brevet des premiers soins en milieu sportif (la personne qui effectue la formation d’animateur sportif doit être titulaire de ce brevet soit avant, pendant ou après la formation. En effet, ce brevet est un prérequis pour que la personne puisse obtenir l’homologation du brevet de moniteur sportif initiateur).
          La dernière étape est l’homologation du Brevet. Une fois les 3 volets réussis, la personne pourra prétendre au brevet homologué par l’ADEPS, à la condition que celle-ci ait atteint l’âge de 18 ans.
        3. La formation de moniteur sportif « Éducateur »
          Pour y avoir accès, la personne doit avoir suivi et obtenu son brevet homologué pour la formation de moniteur sportif initiateur ET être âgée de 18 ans au moment de passer les examens.
        4. La formation de moniteur sportif « Entraineur »
          Pour y avoir accès, la personne doit avoir suivi les formations de moniteur sportif initiateur et moniteur sportif éducateur, être âgée de 21 ans au moment de passer les examens ET avoir minimum 3 ans d’expérience dans l’encadrement sportif en tant que moniteur sportif éducateur.

        Comment devenir animateur en écoles des devoirs ?

        Pour obtenir le brevet, il est nécessaire de suivre un parcours complet de formation qui comprend six étapes clés, lesquelles doivent être achevées dans leur totalité. Ce parcours s’étend sur une période minimale de 6 mois et maximale de 3 ans.

        • Module de formation de base.
        • Réaliser un stage pratique de 100h minimum dans une École de Devoirs reconnue par l’ONE.
        • Participer à une matinée collective de réflexion organisée par la Fédération Francophone des Écoles Des Devoirs et s’inscrire dans un parcours de suivi individualisé.
        • Suivre des formations complémentaires en fonction du profil de compétences de chacun (50h min.).
        • Concrétiser un projet de fin de formation.
        • Participer à une journée d’échanges autour des projets de fin de formation.

        La formation est organisée par le Fédération Francophone des Écoles Des Devoirs. Tous les renseignements ici.

        Quelles sont les autres possibilités pour devenir animateur ?

        A/Assimilation

        Il est possible d’être reconnu comme animateur qualifié sans passer la formation complète à condition :
        – d’avoir un diplôme ou certificat à orientation sociale ou pédagogique (via l’enseignement secondaire de qualification, l’enseignement secondaire en enseignement pour adultes ou l’enseignement supérieur) ET
        – de justifier d’au moins 150h d’expérience dans un centre de vacances agréé.
        La demande se fait auprès du service centres de vacances de l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance).

        La procédure

        Il faut envoyer :
        – le formulaire de demande d’assimilation ;
        – une preuve du diplôme ;
        – les attestations d’heures prestées en centre de vacances.

        Si le dossier est accepté, la personne reçoit un numéro d’assimilation qui prouve qu’elle est reconnue comme animateur qualifié.

        B/Reconnaissance des brevets d’animateur entre la Belgique et la France

        Le brevet d’animateur de centres de vacances (BACV) et les reconnaissances homologuées par la Fédération Wallonie-Bruxelles sont reconnus officiellement par la France depuis le 1er décembre 2024.

        C’est ainsi qu’un animateur ou une animatrice dont le brevet a été homologué auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles peut exercer ses fonctions d’animation en France. Le contraire était déjà possible depuis plusieurs années grâce à la mise en place d’une procédure simplifiée d’équivalence du brevet français auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette reconnaissance mutuelle est le fruit d’une fructueuse coopération entre les Ministères de la jeunesse de la France et la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a vocation à facilité la mobilité des animateurs entre la France et la Belgique francophone.

        La procédure
        • Vous êtes détenteur du BAFA et souhaitez obtenir l’équivalence du brevet auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles ?

        Le BAFA donne lieu à une équivalence comme animateur de centre de vacances.
        Le BAFD permet d’obtenir une équivalence comme coordinateur de centre de vacances.

        La copie du brevet et une copie recto verso de la carte d’identité doivent êtres envoyées à servicejeunesse.formation@cfwb.be en indiquant les coordonnées postales pour recevoir l’attestation d’équivalence.

        • Vous êtes détenteur du BACV et souhaitez obtenir l’équivalence du brevet auprès de la France ?

        Le BACV et l’attestation d’équivalence au BACV donnent lieu à une équivalence comme animateur d’accueils collectifs de mineurs (accueils de loisirs ou centre de vacances).

        Plus d’infos ici.

        Qu’est-ce que le brevet d’animateur apporte en plus pour votre recherche d’emploi ?

        Au fil de la formation d’animateur, le jeune va acquérir un certain nombre de compétences qu’il va pouvoir valoriser sur son CV et qui pourront également lui servir pour d’autres jobs/emplois plus tard. Lors de cette formation, les futurs animateurs apprennent à travailler en équipe, à être responsables et autonomes, à être créatifs et imaginatifs, à savoir gérer des situations conflictuelles, à pouvoir improviser… Toutes ces compétences, reprises sur le CV, constitueront un avantage. De plus, la formation étant composée d’un volet pratique, le jeune aura déjà une première expérience en tant qu’acteur de terrain à faire valoir sur son CV, mais utile également au moment de s’orienter. Cela constitue déjà un véritable atout.

        Sous quel type de contrat pouvez-vous être engagé en tant qu’animateur ?

        En tant qu’étudiant animateur, il existe plusieurs types de contrats que vous pourriez être amenés à signer :

        Le contrat d’occupation étudiant

        Ce contrat est réservé au jeune inscrit dans un établissement d’enseignement dont les études restent l’activité principale. Vous trouverez toutes les informations sur le public sur cette page de notre site : Qui peut travailler sous contrat d’occupation étudiant), ainsi que toutes les informations sur la législation sur cette page : Job étudiant : résumé de la législation.

        Le contrat Article 17

        Ce type de contrat est réservé aux travailleurs du secteur socioculturel pour autant que l’organisme soit reconnu par un ministère et que le travailleur y travaille maximum 300 heures par an sachant qu’il existe un plafond trimestriel de 100 heures (sauf pour le troisième trimestre où le plafond est de 190 heures). Dans le secteur sportif, le contingent sera plus important à savoir 450 heures par an, avec un plafond trimestriel de 150 heures (sauf pour le troisième trimestre où le plafond sera de 285 heures). En ce qui concerne les étudiants jobistes, le nouveau contingent annuel sera de 190 heures. Ce qui veut dire qu’un étudiant pourra cumuler, au cours d’une même année civile, au maximum 190 heures de travail dans le cadre du régime d’exonération relatif aux secteurs socioculturel et sportif. S’il dépasse ces 190 heures, les heures en surplus seront décomptées de son quota annuel de travail étudiant (475 heures) ;

        Le contrat de travail ordinaire (CDD, CDI)

        Un étudiant peut signer, s’il le souhaite, un CDD ou un CDI en vue de faire de l’animation. Il sera alors soumis aux règles ordinaires pour ce type de contrat.

        Le travail indépendant

        De 18 à 25 ans, les étudiants peuvent travailler sous statut d’étudiant indépendant. Ils doivent remplir des conditions précises et effectuer différentes démarches administratives eux-mêmes. Ils devront être attentifs à respecter certaines conditions pour conserver leurs allocations familiales et ne pas dépasser certains montants de revenus pour les impôts.

        Le travail bénévole

        Certains organismes comme les Guides, les Scouts, le Patro, ou encore Ocarina fonctionnent avec des animateurs et animatrices bénévoles.

        Quels secteurs engagent des animateurs ?

        Comme expliqué plus haut, il est possible de travailler en tant qu’animateur dans différents lieux et différents organismes :

        • Les plaines de vacances (service non résidentiel) : qui proposent des stages, des activités en journée.
        • Les séjours (service résidentiel) : sont organisés en général dans des endroits dépaysant soit en Belgique (dans les Fagnes, à la mer, etc.), soit à l’étranger.
        • Les camps sont organisés par des mouvements de jeunesse comme par exemple les Scouts, les Patros, les Guides ou Ocarina en Belgique ou à l’étranger.
        • Les structures associatives : les maisons de jeunes/maisons de quartier mais aussi les services d’accueil extra-scolaire (garderie scolaire, activités les mercredis après-midi, écoles des devoirs, etc.) ou encore les centres d’information pour jeunes.
        • Les centres sportifs (ADEPS et autres) : ils proposent des stages multisports ou des cours et stages selon la discipline
        • Les services sportifs communaux
        • Les ASBL sportives

        Voir aussi :

        MAJ 2026




        Travail des enfants

        Quels sont les enfants ?

        La loi belge du 3 juillet 1978 sur les contrats de travail protège et réglemente strictement le travail des enfants. Le principe général est l’interdiction de faire ou de laisser travailler des enfants, c’est-à-dire les mineurs de moins de 15 ans ou qui sont encore soumis à l’obligation scolaire à temps plein.

        L’obligation scolaire à temps plein existe jusqu’à ce que l’âge de 15 ans soit atteint et ait au moins suivi les deux premières années de l’enseignement secondaire de plein exercice. En aucun cas, l’obligation scolaire à temps plein ne se prolonge au-delà de 16 ans.

        Attention : Tant que la liste des travaux « légers » n’est pas adoptée, les jeunes toujours soumis à l’obligation scolaire à temps plein — c’est-à-dire, n’ayant pas suivi les deux premières années du secondaire — ne peuvent pas conclure de contrat de travail.

        A partir de 15 ans, certains étudiants peuvent conclure un contrat d’occupation étudiant.

        Pour les autres mineurs, notamment ceux de moins de 15 ans, il existe deux catégories d’exceptions à l’interdiction générale de travail :

        1/ Les activités qui rentrent dans le cadre de l’éducation ou de la formation des enfants ;
        2/ Exceptionnellement, des activités pour lesquelles une dérogation est accordée.

        Quelles sont les dispositions relatives au travail des enfants ?

        Activités autorisées sans autorisation préalable

        Les occupations exercées par l’enfant dans le cadre du ménage dont il fait partie, à l’école, dans une organisation de jeunesse, un groupement ou un établissement qui s’occupe de l’éducation ou de la formation des enfants, même si ces activités ont un caractère productif, sont permises sans autorisation préalable.

        Activités autorisées avec une dérogation individuelle

        Certaines activités peuvent être effectuées par les enfants lorsqu’il y a une dérogation accordée par le directeur général de la Direction Générale Contrôle des Lois Sociales du Service Public Fédéral Emploi, Travail et Concertation Sociale.

        Ces dérogations sont accordées pour une période déterminée et pour une activité déterminée, à condition qu’elle soit énumérée dans la loi (voir ci-dessous). La demande doit émaner de la personne responsable de l’organisation où l’enfant va travailler. Le demandeur doit être une personne physique, domiciliée en Belgique. Le père, la mère ou le tuteur doivent au préalable donner leur autorisation écrite pour l’exécution d’une activité déterminée par l’enfant.

        Cette législation qui veut protéger le travail des enfants contient également des sanctions en cas de non-respect des dispositions légales.

        La dérogation se demande au Service Public Fédéral Emploi Travail et Concertation Sociale – Contrôle des Lois Sociales – Direction générale : CLS.Travaildesenfants@emploi.belgique.be

        Activités autorisées moyennant une dérogation

        • La participation d’enfants comme acteur, figurant, chanteur, musicien ou danseur, à des manifestations à caractère culturel, scientifique, éducatif ou artistique (exemples : théâtre, opéra, ballet, concours de chant ou de danse) ;
        • La participation d’enfants comme acteur, figurant, chanteur, musicien ou modèle à des prises de vue ou de son, ou pour des émissions en direct pour la radio ou la télévision, à des fins publicitaires ou non ;
        • La participation d’enfants comme modèle ou figurant à des défilés de mode et présentations de collections de vêtements.

        Il n’y a aucune possibilité de demander une dérogation individuelle pour une activité qui n’est pas énumérée dans la loi.

        Qu’en est-il de la réglementation du travail des enfants ?

        AR relatif au travail des enfants du 11 mars 1993

        Durée maximale de travail, période de repos

        • Pour les enfants jusqu’à 6 ans inclus : la durée de travail ne peut excéder 4 heures par jour et les activités doivent être exercées entre 8 et 19h. Toutes les 2 heures, une demi-heure de repos ininterrompue doit être accordée.
        • Pour les enfants de 7 à 11 ans inclus : la durée de travail ne peut excéder 6 heures par jour et les activités doivent être exercées entre 8 et 22h. Toutes les 3 heures, une demi-heure de repos ininterrompue doit être accordée.
        • Pour les enfants de 12 à 15 ans ou de 16 ans inclus qui sont encore soumis à l’obligation scolaire à temps plein : la durée de travail ne peut excéder 8 heures par jour et les activités doivent être exercées entre 8 et 23h. Toutes les 4 heures, une demi-heure de repos ininterrompue doit être accordée.

        L’intervalle de repos entre la cessation et la reprise des activités doit être de 14 heures consécutives au moins. Les activités ne peuvent être exercées plus de 5 jours consécutifs !

        Fréquence de travail

        • Jusqu’à 6 ans : un enfant ne peut exercer plus de 6 activités au cours des 6 premières années.
        • De 7 à 11 ans : un enfant ne peut exercer plus de 12 activités par an (dérogation possible pour passer à 24 activités s’il ne s’agit pas de tournages publicitaires).
        • De 12 à 15 ans : un enfant ne peut exercer plus de 24 activités par an (dérogation possible pour passer à 36 activités s’il ne s’agit pas de tournages publicitaires).

        On entend par activité chaque présence de l’enfant sur le lieu où il exerce son activité. A titre d’exemple, un court-métrage de 5 jours représente donc 5 activités.

        Rémunération

        Des règles spéciales de protection s’appliquent lorsque l’enfant reçoit de l’argent ou des avantages évaluables en argent pour son travail. Le paiement de la rémunération en espèces doit être effectué par la personne qui a introduit une demande de dérogation à l’interdiction du travail des enfants sur un compte d’épargne individualisé ouvert au nom de l’enfant auprès d’une institution financière (« compte bloqué »). Les intérêts sont capitalisés. Seul le titulaire, c’est-à-dire l’enfant, peut disposer de ce compte d’épargne individualisé à sa majorité. La rémunération doit être payée au plus tard le 4ème jour ouvrable qui suit le mois au cours duquel l’enfant a travaillé.

        Quant à la hauteur de la rémunération, il convient de consulter les barèmes fixés par la commission paritaire (cette information peut être obtenue auprès de l’employeur ou dans le contrat de travail).

        Sanctions

        Cette législation entend protéger les enfants en matière de travail, des sanctions seront prises si elle n’est pas appliquée.

        Sont punissables :

        • Le père, la mère, le tuteur qui font ou laissent exécuter par leur enfant des activités en violation des dispositions légales en matière de travail des enfants ;
        • Celui qui laisse un enfant exercer une activité sans qu’une dérogation n’ait été accordée par le Contrôle des Lois sociales ;
        • Celui qui a obtenu une dérogation et ne se conforme pas aux prescriptions légales ;
        • Le demandeur qui n’a pas payé la rémunération en espèces dans le délai obligatoire ou qui ne l’a pas versée sur un compte d’épargne individualisé (« compte bloqué ») ;
        • Toute personne qui intervient comme intermédiaire ou médiateur (exemple : un imprésario) et qui, même gratuitement, fait des propositions ou de la publicité visant à promouvoir des activités pour lesquelles une dérogation individuelle n’a pas été demandée.

        Voir aussi :

        MAJ 2026




        Job étudiant et étudiants étrangers

        Les étudiants étrangers peuvent faire des jobs étudiant sous certaines conditions.

        Étudiants EEE

        Il s’agit des étudiants originaires d’un des pays de l’Espace économique européen. Les pays de l’EEE sont les suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Liechtenstein, Norvège, Islande.
        Ces étudiants sont assimilés aux étudiants belges en termes de droits et d’obligations. Ils peuvent donc effectuer un travail étudiant en Belgique, sans formalités spécifiques, pendant l’année et pendant les vacances scolaires, même s’ils ne résident pas en Belgique ou n’y suivent pas d’études.

        Depuis le 1er juin 2004, les étudiants suisses sont assimilés aux ressortissants de l’EEE en matière de séjour. Ils sont donc également dispensés d’obtenir un permis de travail pour effectuer un travail étudiant.

        Depuis le 31 janvier 2020, le Royaume-Uni (qui fait partie de la Grande-Bretagne avec l’Irlande du Nord) est sorti de l’Union Européenne et par conséquent, il ne fait plus partie de la liste des pays membres de l’EEE. S’ils souhaitent travailler en Belgique, les ressortissants britanniques doivent donc répondre aux mêmes conditions que les travailleurs étrangers hors EEE. Ainsi, désormais, le ressortissant britannique qui souhaite séjourner et travailler plus de 90 jours en Belgique doit introduire une demande unique auprès de la région compétente, par le biais de son employeur.

        Étudiants hors EEE avec un droit de séjour illimité

        Les ressortissants étrangers possédant un titre d’établissement, c’est-à-dire une Carte d’identité d’étranger (carte électronique K) ainsi que les personnes admises au séjour ILLIMITÉ sur base de la loi sur l’accès au territoire des étrangers du 15/12/1980 (regroupement familial, régularisation, acquisition nationalité belge…) sont dispensés du permis de travail. La plupart des étrangers vivant de longue date en Belgique ou qui y sont nés sont dans cette situation. Les étudiants étrangers reconnus comme réfugiés sont également dispensés du permis de travail.

        En résumé, les étudiants étrangers qui ont droit au séjour illimité ne doivent pas avoir de permis de travail.

        Étudiants hors EEE avec un droit de séjour limité

        Les étudiants étrangers qui ont un droit au séjour LIMITE :  La liste complète des étrangers autorisés à travailler est reprise dans l’article 10 de l’arrêté royal du 2 septembre 2018.

        La carte de séjour reçue par l’étudiant à son arrivée ou au moment du renouvellement de sa carte en Belgique indiquera au dos s’il y a une possibilité « illimitée », « limitée » ou « aucune » d’accès au marché de l’emploi en Belgique. Ainsi, tout étudiant étranger, même s’il a la nationalité d’un pays extérieur à l’EEE, peut travailler comme étudiant, à condition qu’il soit inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles [1], et qu’il soit en possession d’un titre de séjour en règle.

        Les étudiants étrangers provenant d’un pays extérieur à l’Espace économique européen, admis au séjour « LIMITE POUR ÉTUDES », recevront également après leur inscription à l’administration communale une carte de séjour sur laquelle sera indiqué qu’ils ont un accès « limité au marché » de l’emploi en Belgique.

        Ces étudiants doivent remplir certaines conditions pour effectuer un job étudiant. Ils peuvent travailler :

        • Pendant les vacances scolaires : Hiver, Printemps, Été (juillet, août, septembre) sans limite d’heures.
        • En dehors des vacances scolaires uniquement si l’occupation étudiante est compatible avec leurs études et n’excède pas 20 heures par semaine.
        • [1] Par « inscrits dans un établissement d’enseignement en Belgique », on entend les étudiants inscrits en enseignement secondaire, supérieur universitaire, supérieur non universitaire, enseignement pour adultes si les études sont assimilées aux études de plein exercice (prouvé par une attestation scolaire), années préparatoires (sauf les préparatoires langues), enseignement privé s’il est assimilé aux études de plein exercice. Le non-respect de cette règle entraîne le retrait de la carte de séjour et donc l’impossibilité de pouvoir poursuivre des études en Belgique et d’y travailler.

        Attention : L’étudiant étranger qui arrive en Belgique en été, comme il n’a pas encore suivi de cours dans un établissement belge, n’est pas autorisé à travailler.

        L’étudiant étranger venant d’un pays hors espace économique européen qui poursuit des études en Belgique ou dans un pays membre de l’EEE ou de la Suisse et qui effectue un stage scolaire obligatoire en Belgique est dispensé d’autorisation de travail.

        Remarque : Depuis le 15 août 2021, l’étudiant hors UE a la possibilité de rester en Belgique pendant un an après ses études afin de chercher du travail. Durant cette année, l’étudiant a un accès illimité au marché du travail, dans le but de lui permettre de subvenir à ses besoins. Cependant, comme il ne sera plus étudiant, il ne pourra plus exercer sous contrat d’occupation étudiant. Il doit introduire sa demande à l’administration communale du lieu où il réside, au plus tard 15 jours avant l’expiration de sa carte A. Les documents suivants doivent être joints à sa demande :

        • Un passeport en cours de validité ;
        • La preuve de l’obtention d’un diplôme d’un établissement d’enseignement supérieur en Belgique ;
        • La preuve qu’il dispose d’une assurance maladie couvrant les risques en Belgique ;
        • La preuve qu’il dispose de moyens de subsistances suffisants.

        Si l’autorisation est accordée, le demandeur reçoit une carte A portant la mention « recherche d’emploi », valable 12 mois à compter de la date de délivrance de la carte, ou de l’annexe 15. En cas de refus, il recevra un ordre de quitter le territoire.

        A partir du troisième mois qui suit l’octroi du séjour, l’Office des étrangers peut effectuer un contrôle pour vérifier si la personne a des chances réelles d’exercer prochainement un emploi ou une activité indépendante. En cas de contrôle négatif, l’Office peut décider de mettre fin au droit de séjour.

        Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site de l’Office des Étrangers.

        • Les diplômés hors EEE devront introduire une demande de permis unique s’ils trouvent un emploi ou faire une demande de carte professionnelle s’ils se lancent comme indépendant.

        Les 650 heures donnant droit aux cotisations sociales réduites

        La réglementation belge s’applique pour les étudiants étrangers. Donc notamment, le droit aux 650h sous contrat d’occupation étudiant avec un bénéfice de cotisations sociales réduites.

        Pour plus d’informations, rendez-vous sur notre page Job étudiant : résumé de la législation.

        Les allocations familiales

        En Wallonie, les jeunes bénéficiant d’un titre de séjour en Belgique pour y poursuivre leurs études n’ouvre pas de droit aux allocations familiales.

        Attention : A Bruxelles, les nouveaux étudiants étrangers arrivés avec un visa à partir de l’année académique 2025-2026 ne peuvent plus bénéficier des allocations familiales. Ceux qui recevaient déjà des allocations avant cette date continuent à les percevoir tant qu’ils remplissent les conditions.

        Impôts

        Si vous avez des revenus en Belgique et que vous êtes en Belgique pour une durée limitée (séjour Erasmus, par exemple) sans vous y être domicilié, vous devez rentrer une déclaration d’impôt des non-résidents.

        Plus d’informations sur le site du SPF Finances.

        Si, en revanche, vous êtes domicilié en Belgique, vous devez remplir une déclaration d’impôts comme un habitant du royaume.

        Pour plus d’informations sur notre page l’étudiant et les impôts.

        Et qu’en est-il du travail indépendant des étudiants étrangers ?

        Consultez notre page travail indépendant.

        Voir aussi :

        MAJ 2026




        Job étudiant : durée du temps de travail

        La durée du temps de travail de l’étudiant doit être précisée dans son contrat de travail et dans le règlement de travail de l’entreprise. Il existe cependant certaines balises légales, que nous vous exposons ci-dessous.

        Durée minimale d’une période de travail

        Toute période ininterrompue de travail ne peut être inférieure à 3h, que ce soit pour les travailleurs occupés à temps plein ou ceux occupés à temps partiel.
        Il peut être dérogé à cette règle par convention collective de travail sectorielle ou d’entreprise, ou moyennant le consentement du travailleur.

        Il existe aussi des dérogations pour certains travailleurs (Nous n’abordons ici que les catégories susceptibles d’intéresser les étudiants (AR du 18 juin 1990). Il s’agit essentiellement de certains travailleurs non assujettis à la sécurité sociale (voir aussi la page Job étudiant Quand le contrat est-il soumis à l’ONSS ?), comme :

        • Les travailleurs qui accomplissent un travail occasionnel de 8h maximum, chez un ou plusieurs employeurs pour les besoins du ménage.
        • Les étudiants dans le secteur socio-culturel, disposant d’un contingent annuel de 190h, en plus du quota de 650h.
        • Les ouvriers travaillant exclusivement à des travaux de nettoyage des locaux occupés à des fins professionnelles par leur employeur.

        Durée maximale

        La durée du travail ne peut excéder 8 heures par jour ni 40h par semaine maximum ou 38h par semaine dans le secteur privé. Des dérogations existent toutefois dans différents secteurs tels que l’hôtellerie, les restaurants et cafés situés dans une station balnéaire où l’on peut travailler 12h en plus par semaine avec un maximum de 11h par jour et de 50h par semaine.

        La loi du 16 mars 1971 interdit aux étudiants de moins de 18 ans d’effectuer un travail de plus de 8h par jour, ni 40h par semaine, et de faire un travail supplémentaire (sauf dérogations). Pour obtenir une liste des dérogations dans ce domaine, il faut s’adresser au Contrôle des lois sociales.

        Les étudiants de moins de 18 ans

        Ils ont droit à plus de pauses qu’un étudiant majeur ou un travailleur ordinaire. Ils ne peuvent travailler sans interruption plus de 4 heures et demie. Si la durée de travail dépasse cette période, ils ont droit à une demi-heure de repos. Si le temps de travail dépasse six heures, ils ont droit à une heure de repos, une demi-heure devant être prise en une fois.
        Pour rappel : la durée du travail pour les jeunes de moins de 18 ans est le temps pendant lequel le travailleur est à la disposition d’un ou plusieurs employeurs.

        Les étudiants de 18 ans et plus

        Ils ont droit à une pause si la durée du travail dépasse six heures comme tout travailleur ordinaire. La durée est en principe de minimum 15 minutes, elle doit être mentionnée dans le règlement de travail que l’étudiant a reçu au moment de signer son contrat.

        Travail à temps partiel

        Le travail à temps partiel connaît deux règles de base.

        1. La règle des 3h pour la durée minimale par prestation de travail. La durée de chaque période de travail ne peut être inférieure à 3h. Cette règle s’applique aux travailleurs et employeurs soumis aux dispositions relatives à la durée du temps de travail de la loi du 16 mars 1971.
        2. La règle du tiers temps pour la durée hebdomadaire minimale. Le contrat à temps partiel doit mentionner une durée hebdomadaire qui ne peut en principe être inférieure à un tiers de la durée du travail d’un temps plein en vigueur dans le secteur.

        La limitation hebdomadaire d’un tiers temps ne s’applique pas aux étudiants qui travaillent sous contrat d’occupation d’étudiant pendant un mois maximum durant la période de juillet, août ou septembre et qui n’ont pas été soumis à l’ONSS en raison d’une activité exercée chez le même employeur au cours de l’année scolaire précédant les vacances d’été.

        Il existe également des dérogations à ces limites journalières et hebdomadaires pour :

        Les travailleurs non assujettis à l’ONSS

        – Les travailleurs domestiques qui ne sont pas logés chez l’employeur, lorsque la durée de leur occupation n’atteint pas 4h/jour chez le même employeur, ni 24h/semaine chez un ou plusieurs employeurs ;
        – Les étudiants qui pratiquent des activités saisonnières à raison d’un maximum de 25 jours par an lors des périodes de cueillette ;
        – Les étudiants qui exécutent un travail occasionnel pour les besoins du ménage d’un ou plusieurs employeurs, sans dépasser 8h/semaine (par exemple les baby-sitters) ;
        – Les travailleurs occupés dans le secteur socioculturel durant 300h par année civile ou dans le secteur sportif durant 450h par année civile, chez un ou plusieurs employeurs, à condition qu’une déclaration préalable ait été faite au Contrôle des lois sociales. Cette limite est abaissée à 190h par an si le travailleur est étudiant jobiste.

        Les travailleurs liés par un contrat de travail prévoyant des prestations journalières d’au moins 4h

        A condition que :

        – Les prestations s’effectuent selon un horaire fixe prévu dans le contrat et dans le règlement de travail ;
        – Le contrat de travail stipule que les heures complémentaires sont exclues, sauf si elles sont prestées juste après les heures prévues dans le contrat ;
        – Le contrat de travail prévoit que ces heures supplémentaires donnent droit à une majoration de rémunération ;
        – Une copie du contrat soit envoyée au Contrôle des lois sociales.

        Les ouvriers

        Les ouvriers chargés, dans le cadre d’un horaire fixe, exclusivement des travaux de nettoyage de locaux occupés à des fins professionnelles par leur employeur.

        Voir aussi :

        MAJ 2026