Le test d’entrée en médecine et dentisterie laisse place à un concours

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté ce 29/09 en dernière lecture le projet de Décret relatif à l’instauration d’un concours d’entrée pour les filières de médecine et dentisterie à partir de l’année académique 2023-2024.

Quels sont les changements attendus ?

L’examen d’entrée laissait entrer tous ceux qui le réussissaient tandis que le concours, lui, permettra seulement à un nombre prédéterminé de lauréats (les mieux classés) d’entamer ces  études.

Tous les étudiants réussissant le concours auront la garantie de disposer d’un numéro INAMI.

Le texte adopté définit comment se calcule le nombre d’admis (sachant que le quota de numéros INAMI passera en 2028 de 505 à 744 numéros) et réduit le nombre maximal d’étudiants non-résidents lauréats. Le nombre de non-résidents sera en effet réduit de 30 à 15% afin de garantir une offre de soins suffisante et lutter contre de possibles pénuries liées au départ de diplômés après leurs études.

Le concours se déroulera en une session unique comprise entre le 16 et le 31 août précédant l’année académique concernée, afin de permettre aux étudiants de se préparer durant l’été et de donner le temps aux candidats non-retenus de se réorienter avant la rentrée.

Pour le reste, les huit matières sur lesquelles portera le concours restent les mêmes que celles du test d’entrée. Une première partie concernera toujours les connaissances scientifiques évaluées (chimie, biologie, physique, mathématiques) tandis que la deuxième partie est relative à la communication et l’analyse critique de l’information (capacité d’analyse et de raisonnement, capacité de communication et de perception de situations conflictuelles, capacité de perception de l’éthique et considération de ses conséquences sur l’individu et la société, capacité à faire preuve d’empathie, de compassion d’équité et de respect).




Infor Jeunes lance ses ateliers d’aide aux recours pour étudiants du secondaire, supérieur ou promotion sociale à partir du 22 juin 2022

Aide aux recours

Lors de ses ateliers, vous apprendrez « Ce qu’est un recours »; « Quelles sont les règles » ; « Si c’est opportun de le faire » ; « Comment rédiger un recours » ; « Quand et à qui l’envoyer ».

Pour les élèves du secondaire suite à :

  • L’obtention d’une attestation d’échec (AOC)
  • L’obtention d’une attestation d’orientation (AOB)
  • Un désaccord avec le décision du conseil de classe

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Pour les élèves du supérieur en cas de :

  • Validation de crédits insuffisants
  • Crainte d’être déclaré non-finançable
  • Contestation de la décision du jury

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Pour les élèves de promotion sociale en cas de :

  • Contestation d’une décision de refus (échec)
  • Contestation d’une décision d’une unité d’enseignement
  • Contestation de l’épreuve intégrée

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Inscriptions entre 13h et 18h :

  • A notre permanence : Chaussé de Louvain, 339 à 1030 Schaerbeek
  • Par téléphone : 02/733.11.93

Affiches à télécharger :

secondairesupérieurpromotion socialegénéral




Démarches avant le départ

Préparer correctement vos démarches administratives avant un départ à l’étranger permet d’éviter de nombreux problèmes liés à la résidence, à la sécurité sociale, à la fiscalité ou aux documents de voyage. Certaines formalités doivent être effectuées avant le départ afin de préserver vos droits en Belgique et de faciliter votre installation à l’étranger.

Changement d’adresse

  • Si vous quittez la Belgique pour vous installer à l’étranger, vous devez déclarer votre départ à la commune où vous êtes inscrit, au plus tard la veille de votre départ.
  • En cas de départ de longue durée, vous pouvez être radié des registres de la population (vous recevez un certificat de radiation). Puis inscrit au registre des Belges à l’étranger auprès de l’ambassade ou du consulat belge compétent, ce qui facilitera vos démarches administratives. Il est conseillé de contacter, avant votre départ, le consulat ou l’ambassade belge en vue de vérifier quels documents vous devrez présenter pour vous inscrire dans le pays d’accueil.
  • Si votre absence est temporaire en dépit de sa longue durée, il est parfois possible de conserver votre inscription en Belgique. Ainsi, vous pouvez être considéré comme temporairement absent et conserver votre inscription en Belgique (maximum 1 an, renouvelable une fois). Si possible, donnez votre adresse à l’étranger à l’administration communale.
  • Un mineur doit faire sa déclaration avec un de ses parents (ou avec son représentant légal).
  • Si vous êtes radié de Belgique, prévoyez une boîte postale ou une adresse de référence (chez un proche) pour le courrier important (banque, impôts, etc.). Vous pouvez également faire une réexpédition de courrier via bpost (temporaire ou permanente, payante).

Conditions de séjour

Pour certaines questions concernant votre résidence à l’étranger (permis de séjour, impôts locaux, sécurité sociale, choix de l’école des enfants, questions liées à votre compagne, votre compagnon, etc.), vous pourrez vous adresser à l’ambassade du pays où vous allez vivre. La plupart des pays ont une représentation diplomatique en Belgique.

Passeport

Dans de nombreux pays la carte d’identité nationale n’est pas suffisante, il faut donc présenter un passeport.

Le passeport belge a une validité de 7 ans pour les personnes majeures et de 5 ans pour les personnes mineures.

La demande de passeport est à introduire auprès de votre administration communale. Vous le recevrez dans un délai d’environ 5 jours.

Deux procédures accélérées existent :
– La procédure urgente : le passeport est livré le jour ouvrable suivant celui de la demande à la commune moyennant des frais supplémentaires.
– La procédure très urgente permet d’obtenir son passeport le jour même, 4h30 après la demande (pour autant que celle-ci ait été effectuée avant 15h30).

Visa

Le visa est exigé pour certains pays en plus du passeport. Renseignez-vous à l’ambassade du pays concerné.

Permis de travail

En dehors de l’Union européenne et de l’Espace économique européen, si vous voulez exercer une activité professionnelle, vous devrez généralement obtenir un permis de travail. Renseignez-vous à l’ambassade du pays concerné.

Allocations de chômage

Le travail effectué à l’étranger peut, dans certains, être repris en compte pour l’ouverture ou le maintien de droits sociaux en Belgique, notamment en matière de chômage. Les conditions sont strictes pour l’ouverture du droit au chômage.

Le travail effectué à l’étranger n’est pris en considération que dans les limites des conventions bilatérales et internationales et pour autant que le travailleur ait, après le travail effectué à l’étranger, accompli des périodes de travail comme salarié selon la réglementation belge, pendant au moins trois mois.

Avant le départ, il est recommandé de se renseigner auprès de l’ONEM.

Le site de la Sécurité sociale internationale « Quitter la Belgique » donne de nombreuses informations sur la sécurité sociale (allocations familiales, mutuelle, chômage, pension) à l’étranger si vous partez travailler, étudier ou vivre à l’étranger.

Banque & moyens de paiement

Vérifiez que votre carte bancaire est utilisable à l’étranger (hors zone euro, activation internationale). Envisagez une banque en ligne internationale ou un compte multi-devises (ex. Revolut, Wise) si vous partez longtemps ou hors Europe.

Informez votre banque de votre départ pour éviter le blocage de votre carte pour suspicion de fraude.

Communication

Avant de partir, vérifiez :
– Les offres internationales de votre opérateur ;
– Si votre téléphone peut fonctionner avec une SIM étrangère ou une eSIM.

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Travailler à l’étranger : bien comprendre son contrat

Avant de partir pour travailler à l’étranger, il est essentiel de disposer d’un contrat de travail écrit ou d’une preuve officielle d’engagement. Comme pour le travail en Belgique, avoir un contrat de travail est obligatoire, c’est un document par lequel vous vous engagez à fournir des prestations de travail en contrepartie d’une rémunération sous l’autorité d’un employeur.

Quel type de contrat ?

Soit vous signez un contrat avec un employeur belge, votre contrat sera donc soumis au droit belge. La société pour laquelle vous travaillez en Belgique peut vous détacher à l’étranger pour une mission de courte durée, dans ce cas vous restez dans le cadre de la législation belge. Dans cette situation, vous restez généralement soumis à la sécurité sociale belge.

Soit vous signez un contrat avec un employeur du pays d’accueil. Vous devrez alors vous référer à la législation du pays concernant le droit du travail notamment pour ce qui concerne les congés annuels, la durée du travail, la rémunération et les délais de préavis. Il est donc essentiel de se renseigner avant de signer. Ne regardez pas seulement le montant du salaire, regardez les conditions de travail, les règles fiscales, la sécurité sociale, la couverture santé et bien sûr les règles relatives au visa et au permis de travail !

Le contenu de votre contrat sera spécifique à votre emploi mais des éléments importants doivent être mentionnés :

  • L’identité et les coordonnées de l’employeur et du travailleur ;
  • Le droit applicable au contrat et les juridictions compétentes en cas de litige ;
  • La durée du contrat pour un contrat à durée déterminée ;
  • Le temps de travail prévu par jour, les horaires de la semaine et les conditions relatives aux heures supplémentaires ;
  • Les éventuelles modalités de période d’essai ;
  • Le lieu de travail, la date de début de l’activité et les éventuelles conditions de mobilité ou de télétravail ;
  • L’intitulé du poste (la qualification), les missions et la classification éventuelle ;
  • La rémunération, les primes, les avantages éventuels et les modalités de paiement ;
  • La prise en charge éventuelle des frais de voyage, des frais de retour pour les congés payés et des frais de rapatriement ;
  • Les conditions et frais de logement ;
  • Les éventuels avantages liés à l’accompagnement du conjoint ou des enfants (voyage, assurance, frais scolaires…) ;
  • La couverture sociale applicable (assurance maladie, pension, chômage, accidents du travail) ainsi que les assurances complémentaires éventuelles ;
  • Les modalités d’ancienneté, d’évolution de carrière, de promotion, de mutation ;
  • Les éventuelles mesures d’accompagnement au retour ou de réintégration professionnelle (recyclage au retour) ;
  • Les modalités de fin et rupture du contrat (préavis, indemnités).

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Travailler à l’étranger : un plus pour trouver ensuite un emploi en Belgique ou un véritable engagement à long terme ?

Comme pour les séjours de vacances, différentes manières d’aborder cette expatriation existent.
Vous êtes plutôt aventurier, vous avez décidé de partir rapidement, de vous lancer sans filet et de chercher un emploi dans le pays de votre choix ou vous êtes intéressé par cette aventure mais avec une bonne préparation et sans partir à l’aveuglette ?

Avant tout, gardez les pieds sur terre. Travailler à l’étranger n’est pas nécessairement une aubaine financière mais il peut s’agir d’une expérience déterminante dans la progression de votre carrière professionnelle. Dans tous les vas, cette expérience sera à prendre en compte si vous voulez, un jour, revenir en Belgique.

Quelles compétences ?

Contrairement aux idées qui circulent sur ce sujet, il n’est pas toujours indispensable d’être bardé de diplômes pour trouver un emploi à l’étranger : une expérience professionnelle, une compétence spécifique dans un domaine, un projet original, des capacités créatives sont aussi d’importants atouts.

Les nouvelles technologies ont changé la vision du travail en équipe, une même peut maintenant être répartie dans plusieurs pays. Il existe aussi beaucoup plus de missions de plus courte durée qu’il y a quelques années.

Être diplômé ne signifie pas automatiquement que vous allez vous adapter facilement au monde du travail.

En fonction de l’emploi que vous souhaitez obtenir, il vous faudra peut-être acquérir certaines compétences avant de partir, ne serait-ce que l’apprentissage de la langue du pays où vous envisagez de travailler.

Compétences appréciées par les employeurs autres que les compétences académiques

  • Compétences cognitives : connaissance de terrain, habileté à résoudre les problèmes, capacité de prendre des décisions, goût pour l’apprentissage ;
  • Compétences sociales : capacité de travailler en groupe, avec des personnes de culture différente ;
  • Avoir de grandes facultés d’adaptation sur le plan humain et professionnel, pouvoir innover ;
  • AKI-App : cette nouvelle application peut vous aider à définir les compétences clés à mettre en avant dans une candidature.

Éléments permettant de doper votre CV

  • Avoir un permis de conduire international peut être un élément décisif dans votre candidature. Pour faire la demande, rendez-vous au Service des permis de conduire de votre administration communale avec votre permis de conduire national belge, européen ou étranger reconnu et en cours de validité, Le prix est d’environ 25€ (le prix exact dépend de chaque administration communale). N’oubliez pas de prendre une photo d’identité récente et votre carte d’identité (ou l’attestation de perte/vol) ;
  • Avoir un permis poids lourd est un bon atout en fonction du type de métier que vous souhaitez exercer ;
  • Avoir un permis bateau peut être aussi très utile. Il y a deux réglementations qui régissent le permis bateau : la législation du pays dont le pilote est originaire et la règle du pavillon ;
  • Si vous avez envie de travailler avec des enfants, en centre de vacances, avoir un brevet d’animateur est indispensable. En Belgique, il existe plusieurs associations qui organisent ces formations ;
  • Les gestes de base à utiliser en cas d’accident sont toujours utiles à connaître, il existe des formations permettant d’obtenir le brevet européen de premiers secours, le brevet de secourisme.

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Faire un job étudiant à l’étranger

Vous avez envie de récolter des fruits en Provence, de travailler comme animateur dans un centre de vacances en Martinique ? Faire un job à l’étranger durant les vacances peut être une bonne expérience personnelle et professionnelle. Le combo idéal ? S’offrir un voyage tout en travaillant ! Oui, mais comme toujours, mieux vaut être bien préparé. Il faut évidemment définir le secteur dans lequel vous souhaitez travailler avant de vous lancer à la recherche du job qui vous permettra d’allier expérience professionnelle, personnelle, salaire et dépaysement

Cadre légal, impôts et allocations familiales

L’étudiant qui part effectuer un job étudiant à l’étranger est soumis à la législation du pays dans lequel il exerce son job. Ainsi, un étudiant belge qui travaille comme animateur en France devra se référer au droit du travail français ainsi qu’à la réglementation française en matière d’âge minimum, de sécurité sociale et d’impôts. Les jours prestés à l’étranger n’auront par contre pas d’incidence sur son quota de 650 heures en Belgique (Le quota concerne le nombre d’heures par an pendant lesquelles un étudiant peut travailler en payant moins de cotisations sociales).
Ainsi, en rentrant en Belgique après son job en France, notre étudiant belge retrouvera au compteur de son contingent annuel le même nombre d’heures dont il disposait avant de partir en France. Attention, si l’étudiant travaille pour un employeur belge tout en prestant ses heures de travail à l’étranger, c’est le cadre légal belge qui s’applique et les heures de travail effectuées seront bien déduites de son contingent annuel.

Étant donné que l’étudiant conserve sa résidence principale en Belgique (il reste domicilié en Belgique), il sera soumis à l’impôt des personnes physiques belge. Dans sa déclaration annuelle de ses revenus, il devra déclarer tous ses revenus, ceux perçus en Belgique et ceux en provenance de l’étranger. Il est devenu rare que les revenus étrangers soient taxés deux fois, par la Belgique et par le pays étranger. La majorité des pays ont en effet conclu des accords bilatéraux pour éviter une double imposition.
-> Des informations à ce sujet peuvent être obtenues via les Call center mis à disposition par le SPF Finances.

Quant aux allocations familiales, avant 18 ans, les étudiants bénéficient d’un droit inconditionnel. Après 18 ans, a priori, l’étudiant perd son droit aux allocations familiales lorsqu’il part travailler à l’étranger. Il existe cependant quelques dérogations selon le projet (séjours de moins de 2 mois à l’étranger par exemple ou encore partir dans le cadre du Corps européen de solidarité durant son stage d’insertion professionnelle…).
-> Renseignez-vous auprès de votre caisse d’allocations familiales.

Comment se préparer ?

Évaluez vos compétences par rapport à vos études, vos centres d’intérêts, vos connaissances linguistiques et informatiques. En Belgique, un avantage non négligeable est que beaucoup de personnes ont une connaissance de 2 langues : le français et le néerlandais ou le français et l’anglais. Pour travailler à l’étranger, le mieux est, évidemment, de maîtriser la langue du pays.
Ensuite, définissez les grands secteurs et le pays dans lequel vous souhaitez chercher du travail.

Quels sont les secteurs qui engagent ?

– L’agriculture est un secteur qui demande beaucoup de main-d’œuvre. Les fermes et coopératives proposent du travail saisonnier. Vous pouvez prospecter sur le terrain, directement dans les exploitations agricoles, sur les marchés, auprès de l’ambassade du pays qui vous intéresse ou sur internet.
– Le tourisme est un secteur pourvoyeur d’emplois partout dans le monde. Les hôtels, campings, centres de vacances, restaurants, cafés, parcs d’attractions… ont toujours besoin de personnel, surtout aux périodes de vacances. Ici, avoir le sens de l’accueil, du dialogue et du service est indispensable. Beaucoup de jobs d’animateurs sont offerts, avoir un diplôme d’animateur est donc un avantage. De même, posséder un brevet de secouriste est utile. Connaître la langue du pays est évidemment indispensable. Vous pouvez trouver de nombreuses adresses dans les offices de tourisme des pays concernés.
– La vente offre de nombreux postes : des boutiques qui doivent remplacer leur personnel en vacances aux festivals qui engagent ponctuellement en passant par la vente de glaces sur la plage, la palette est vaste.
– Dans le secteur tertiaire, les sociétés d’assurance qui proposent des contrats d’assistance engagent souvent du personnel supplémentaire durant les vacances pour coordonner les opérations entre l’assuré en difficulté et les différents intervenants.

En pratique

Il faudra envoyer de nombreux CV, bien avant les vacances. Cherchez aussi sur internet. Vous pouvez envoyer votre CV par e-mail ou, sur certains sites, l’annexer directement dans un formulaire en ligne. Il existe aussi des guides en vente en librairie contenant de nombreuses adresses utiles.

N’oubliez pas que pour tout travail quel que soit le pays dans lequel il est presté, vous devez conclure un contrat écrit. Cela vous permettra notamment d’être certain de recevoir un salaire et d’être couvert par l’assurance de l’employeur en cas d’accident.

– Si vous allez travailler dans un pays de l’Espace économique européen, votre carte d’identité suffit.
– En dehors de l’Espace économique européen, si vous voulez exercer une activité professionnelle à l’étranger, le passeport sera obligatoire et il vous faudra obtenir un permis de travail.
-> Renseignez-vous auprès de l’ambassade du pays concerné.

En ce qui concerne le remboursement des soins de santé, vous devrez vous procurer la carte européenne d’assurance maladie (CEAM) auprès de votre mutuelle d’origine en Belgique. Cette carte est valable dans tous les pays membres de l’union européenne (exceptée la partie turque de la Chypre), ainsi que la Suisse, l’Islande, la Norvège, la Macédoine du nord, le Liechtenstein, le Royaume-Uni et l’Australie.
Vous pouvez également obtenir la carte WAC (World Assistance Card) ou MAC (Medical Assistance Card) auprès de votre mutuelle ou de l’asbl MUTAS. Ce groupement de plusieurs mutualités apporte une assistance médicale aux affiliés des mutualités membres qui partent en vacances à l’étranger.

Pensez à votre santé avant de partir, aux vaccins éventuels et emportez des préservatifs fiables, la contraception est indispensable et le sida est un problème mondial !

Vous trouverez également sur notre site dédié à la Mobilité des Jeunes des pistes et astuces, des conseils, des organismes, des informations … pouvant vous aider à mettre en place votre projet !

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Travailler à l’étranger seul ou avec votre famille ?

Si vous voulez travailler à l’étranger, si vous êtes marié ou si vous vivez avec un partenaire, si vous avez un ou des enfants, vous n’envisagerez probablement pas ce séjour de la même manière que si vous partiez seul.

Mémento des éléments à envisager et à discuter avant votre départ

  • Il faut que vous soyez certain que votre entourage veuille partir à l’étranger avec vous. Cela demande une analyse sérieuse de la situation car l’engagement est important et concerne votre futur lieu de vie et de travail. De plus en plus d’entreprises comprennent l’importance de la présence du partenaire et essayent d’élaborer un plan « double carrière ».
  • Vous et/ou votre partenaire allez chercher un travail à l’étranger ou mettre en suspens votre carrière professionnelle. S’il n’y a plus de 2ème salaire, celui qui est proposé est-il suffisant ? Informez-vous sur le coût de la vie dans le pays où vous allez travailler, ainsi que sur la fiscalité et les accords fiscaux avec la Belgique. Dans certaines sociétés ou entreprises étrangères, il est possible de négocier le salaire à la hausse, pour tenir compte de la perte de l’autre salaire. Avec la généralisation du télétravail, il est à noter que certains conjoints ou compagnons peuvent parfois garder leur travail d’origine ou en trouver un autre plus facilement, que ce soit dans le pays d’origine, le nouveau pays ou même dans un autre..
  • Pour vos enfants, y a-t-il des écoles qui vous conviennent dans la région où vous allez vivre, vos enfants sont-ils ouverts aux rencontres, aux autres cultures ?
  • L’éloignement avec la famille proche et les amis ne sera-t-il pas trop difficile pour vous et votre famille ?
  • Documentez-vous sur le pays : culture, livres, sites internet.
  • Quel est le niveau de sécurité du pays où vous allez travailler ?
  • Attention à la langue du pays dans lequel vous voulez aller, il faut connaître des rudiments.

Consultez le site de NetExpat, cette entreprise a un bureau en Belgique et aide les expatriés et leur famille (conseils sur la carrière, conseils sur les aspects culturels, sur la vie à l’étranger).

Enseignement à l’étranger

Il existe des écoles à programme belge à l’étranger dans quelques pays du continent africain.

Dans certains pays européens, des écoles européennes ont été ouvertes. Les écoles européennes et les écoles européennes agréées sont des établissements scolaires établis dans les États membres de l’Union européenne. Elles offrent une éducation multilingue et pluriculturelle à des enfants des cycles maternel, primaire et secondaire. Au terme d’un curriculum spécifique, elles délivrent le diplôme du Baccalauréat européen.

Si vous partez à l’étranger avec vos enfants et que vous êtes francophone, vous pouvez vous renseigner sur les lycées français se trouvant dans la région où vous allez travailler.

Il existe également des écoles internationales privées, avec plusieurs langues, et il est possible d’opter pour un système d’enseignement à domicile, en principal ou en complément.

Vous pouvez évidemment faire le choix d’une école locale pour vos enfants pour une totale immersion en fonction de leur âge, des structures scolaires existantes et de la qualité de l’enseignement.

Voir aussi :

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Démarches pendant le séjour à l’étranger

Vous pouvez vous inscrire auprès de l’ambassade ou du consulat belge du pays dans lequel vous résidez, dans le registre consulaire des Belges à l’étranger.

Votre inscription vous permettra d’accéder à des services consulaires (gestion de votre dossier administratif : carte d’identité, passeport, état civil, nationalité, pension, aide et assistance immédiate) comme si vous étiez inscrit dans une administration communale belge.

Pour vous inscrire, vous devez en principe avoir été radié de votre commune en Belgique avant votre départ (présentez votre formulaire de radiation).

Vous devez informer l’ambassade ou le consulat de tout changement de situation administrative pour vous ou un membre de votre famille : état-civil, nationalité, adresse…

Carte d’identité

À partir de 12 ans, un jeune belge peut demander une carte d’identité belge par l’intermédiaire de l’ambassade ou du consulat en remplissant un formulaire.

Cette carte, équivalente à celle remise en Belgique, est émise dans la langue choisie par la personne et en anglais. Elle a une validité de :
– 6 ans (demande effectuée entre 12 et 18 ans) ;
– 10 ans (demande après 18 ans).

Les enfants de moins de 12 ans peuvent obtenir une kids-ID. Celle-ci est valable 3 ans. Afin de se la procurer auprès de l’ambassade ou du consulat, il faut également envoyer un formulaire.

Ces cartes d’identité ne remplacent pas le titre de séjour délivré par les autorités compétentes du pays où vous séjournez.

Permis de travail

Dans les pays de l’Union européenne (UE) et de l’Espace économique européen (EEE), les citoyens belges bénéficient de la liberté de circulation et de travail. Vous n’avez donc pas besoin d’un permis de travail.

Hors Europe, un permis de travail et un visa peuvent être nécessaires. Renseignez-vous auprès de l’administration compétente du pays où vous vous rendez.

Impôts

En droit belge, il existe deux régimes d’imposition : l’impôt des personnes physiques et l’impôt des non-résidents.

En principe, le pays dans lequel vous travaillez taxe les revenus que vous percevez dans ce pays mais si vous êtes résident fiscal dans un autre pays, ces revenus peuvent être taxés par le pays où vous avez votre résidence fiscale.

Pour éviter une double imposition, la Belgique a conclu des accords ou conventions avec de nombreux pays. Ces accords définissent quel pays taxe quel revenu, et prévoient souvent des mécanismes d’exemption ou de crédit d’impôt.

Les impôts sont une matière complexe, et encore plus la fiscalité internationale. Il est donc prudent de se renseigner avant votre départ (administration fiscale compétente, expert-comptable).

Pension

– Si vous résidez en dehors de l’Union européenne/l’Espace économique européen, vous devez adresser votre demande de pension à l’organisme de pension auquel vous avez été assujetti en dernier lieu.

– Si vous résidez dans un pays appartenant à l’UE/l’EEE, il faut introduire une demande de pension auprès de l’organisme qui, dans le pays de votre domicile, est habilité à réceptionner les demandes de pension.

Si cet organisme étranger constate que vous avez été occupé en Belgique en qualité de travailleur salarié, il avisera l’Office national des pensions de l’existence d’une demande.

– Si vous ne dépendez pas (ou plus) du régime de pension du pays dans lequel vous résidez actuellement, alors vous devez adresser votre demande de pension au dernier pays de l’Espace économique européen (EEE) dans lequel vous avez été affilié à un régime de pension.

Voir aussi :

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Adresses utiles à Bruxelles

Liste actualisée de services et d’associations pour signaler et combattre les discriminations (racisme, sexisme, homophobie, envers les personnes ayant un handicap…) : accompagnement juridique, permanences sociales, sensibilisation aux droits humains, aide à l’emploi et ressources pour personnes exilées.

> Actiris (Office régional bruxellois de l’emploi)
Service Inclusion – Service Inclusion des chercheurs d’emploi discriminés à l’embauche en région de Bruxelles-Capitale

Avenue de l’Astronomie, 14 (6ème étage)
1210 Saint-Josse
Tél : 0800/35.089
inclusion@actiris.be
Formulaire
www.actiris.be
Accompagnement de chercheurs d’emploi victimes de discrimination.
Service Diversité
Accompagnement des employeurs du secteur public et privé voulant renforcer la diversité.

> Amnesty International
Chaussée de Wavre, 169
1050 Ixelles
Tél : 02/538.81.77
amnesty@amnesty.be
www.amnesty.be
L’asbl soutient, par différentes actions, la promotion de l’ensemble des droits humains et la lutte contre les violations de certains de ces droits.

> BePax
Chaussée de Saint-Pierre, 208
1040 Etterbeek
Tél : 02/896.95.00
info@bepax.org
www.bepax.org
Facebook
Organisation d’éducation permanente ayant pour mission de sensibiliser aux enjeux du racisme, des discriminations et pour l’égalité. Leurs activités, à destination du grand public, se déclinent sous plusieurs formes : du plaidoyer politique à l’organisation de formations et conférences, en passant par la recherche à travers la rédaction d’analyses, d’outils pédagogiques ou d’études.

> Centre bruxellois d’action interculturelle – CBAI
Avenue de Stalingrad, 24
1000 Bruxelles
Tél : 02/289.70.50
info@cbai.be
www.cbai.be
Facebook
Instagram
Analyse des phénomènes migratoires, du racisme et des discriminations. Agenda des actions interculturelles à Bruxelles.

> Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers – CIRE
Rue du Vivier, 80/82
1050 Ixelles
Tél : 02/629.77.10
cire@cire.be
www.cire.be
Travail pour les droits des personnes exilées avec ou sans titre de séjour : Permanences socio-juridiques, orientation ; Service travail, équivalences et formations ; Service logement ; Service d’accueil des demandeurs d’asile ; Ecole FLE ; Service études & politique.

> Esenca
Place Saint-Jean, 1-2 (entrée)
1000 Bruxelles
Tél : 02/515.19.19 (du lundi au vendredi entre 8h et 12h)
esenca.contactcenter@solidaris.be
https://www.esenca.be
Point d’appui d’UNIA pour toute discrimination liée au handicap. Syndicat des personnes en situation de handicap. Aides dans les démarches à suivre en cas de discrimination.

> Fédération Wallonie-Bruxelles – Direction de l’égalité des chances
Espace 27 septembre – Boulevard Léopold II, 44
1080 Molenbeek
Tél : 02/413.32.24 – 02/413.30.12
sophie.ledure@cfwb.beegalite@cfwb.be
http://www.egalite.cfwb.be/
La Direction de l’Égalité des Chances travaille les questions de l’égalité et de l’égalité femmes/hommes dans le cadre des compétences communautaires : les différents niveaux et types d’enseignement, l’éducation, la recherche scientifique, la culture (musique, danse, arts de la scène, éducation permanente, centres culturels, arts des lettres, patrimoine culturel, etc.), la promotion à la santé, le sport, la jeunesse, l’aide à la jeunesse, l’audiovisuel et les médias. Dans sa lutte contre les discriminations, elle travaille en collaboration avec l’UNIA et l’IEFH.

> Institut fédéral des droits humains – IFDH
Rue de Louvain, 48
1000 Bruxelles
info@firm-ifdh.be
https://institutfederaldroitshumains.be/fr
L’IFDH est chargé de veiller au respect et à l’application des normes internationales en matière de droits humains en Belgique. Il n’a actuellement pas la compétence de traiter les plaintes individuelles.

> Institut pour l’égalité des femmes et des hommes – IEFH
Place Victor Horta, 40
1060 – Saint-Gilles
Tél : 02/233 44.00 – 0800/12.800 (Plaintes)
info@iefh.be
http://igvm-iefh.belgium.be
Traite les plaintes pour discrimination basée sur le sexe ou le genre (formulaire de signalement).

> Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie – MRAX
Rue de la Poste, 37
1210 Saint-Josse
Tél : 02/209.62.55 – 0477/88.40.53 (accueil social) – 0477/88.40.52 (service juridique) – 02/209.62.58 (bureau des plaintes)
social@mrax.be  –  juridique@mrax.be
www.mrax.be
Facebook
Asbl qui lutte contre toutes les formes de discriminations raciales depuis plus de 60 ans. L’association propose un service socio-juridique qui accompagne quotidiennement les personnes victimes d’injustice sociale. Sa lutte contre la discrimination s’étend également dans le secteur éducatif en offrant des animations et des formations instructives sur l’antiracisme.

> Objectif, Mouvement pour l’égalité des droits
Rue du Canal, 2
1000 Bruxelles
Tél : 02/512.67.27
contact@objectifasbl.be
https://www.objectifasbl.be/
Mouvement pour l’égalité des droits menant différentes actions. Service d’information sur l’acquisition de la nationalité belge.

> Tels Quels
Place de la Liberté, 4
1000 Bruxelles
Tél : 02/502.00.70
service.social@telsquels.be
www.telsquels.be
Informations, permanences sociales, animation et formation, prévention IST/VIH… Pour toutes demandes directes ou indirectes liés à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre (LGBTQIA+)

> UNIA – Centre interfédéral pour l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations et le racisme
Place Victor Horta, 40
1060 Saint-Gilles
Tél : 02/212.30.00 – Ligne verte antidiscrimination : 0800/12.800
Formulaire
Points de contacts locaux (Wallonie/Flandre)
www.unia.be
Unia est un service public indépendant de lutte contre la discrimination et de promotion de l’égalité des chances. Il est accessible à tous les citoyens qui recherchent des informations sur la législation antidiscrimination ou des outils de sensibilisation. Unia conseille et soutient en toute indépendance et confidentialité en cas de discrimination, harcèlement et agression physique ou verbale (y compris sur internet) sur base de critères protégés par la législation antidiscrimination.

Services juridiques des syndicats

> FGTB
Rue de Suède, 45
1060 Saint-Gilles
Tél : 02/552.03.36
www.fgtb.be
Formulaire de contact Discriminations
Formulaire à compléter pour les victimes d’une discrimination au travail ou lors d’une procédure de sélection

> CSC
CSC Régionale Bruxelles
Rue Pletincx, 19
1000 Bruxelles
Services de 1ère ligne
Tél : 02/557.85.41
diversite-bruxelles@acv-csc.be
www.lacsc.be
Permanence Travailleurs migrants avec ou sans papiers et action contre le racisme
Permanence migrants CSC les lundis matins.
Tél : 02/557.80.69 (Mme Jiménez Lamas, référente antiraciste)
EvaMaria.JimenezLamas@acv-csc.be
https://www.lacsc.be/services/services-sur-mesure/migration

> CGSLB
Cellule diversité Bruxelles
Boulevard Baudouin, 8
1000 Bruxelles
Tél : 02/210.01.01
regionale.bruxelloise@cgslb.be
www.cgslb.be

> Cellule intersyndicale diversité : https://www.cgslb.be/fr/cellule-diversite

Voir aussi :

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Travailler à l’étranger : la santé

Bien entendu, vous prendrez quelques précautions en matière de santé si vous partez à l’étranger et le niveau de ces précautions sera d’autant plus important en fonction du pays où vous allez travailler et du lieu où vous vivrez : une région à risques, un village isolé loin de tout…

Loin du cliché du danger des grands fauves et autres serpents, les nouveaux lieux, en particulier dans les régions très différentes de celle où on a grandi, peuvent regorger de dangers cachés. Côté faune, les insectes sont d’importants vecteurs de maladies mais certains papillons, chenilles urticantes, araignées peuvent aussi être des rencontres peu agréables. Pour éviter tout risque d’infection, la plus petite blessure doit être immédiatement désinfectée. Enfin, l’alimentation n’est pas exempte de risques d’intoxication.

Bilan de santé

Un bilan de santé avant le départ pour vous et votre entourage est indispensable.
Contactez l’Institut de médecine tropicale à Anvers où un spécialiste pourra vous donner de précieuses informations sur la situation sanitaire et le fonctionnement du système de santé dans le pays où vous allez travailler. Vous pouvez également contacter la clinique du voyage Travel Clinic.

La visite chez le dentiste est évidemment incontournable. Si vous portez des lunettes, l’idéal est d’acheter une 2ème paire de secours (les lentilles de contact en pays chaud et sec peuvent abîmer l’œil).

N’oubliez pas votre carte indiquant votre groupe sanguin et, comme pour tous vos documents (carte d’identité, carnet vaccinal…), faites-en une photocopie que vous conserverez dans un endroit différent de l’original.

L’alimentation

De nombreux problèmes de santé peuvent être liés à votre alimentation, n’oubliez pas que depuis votre plus tendre enfance, vous avez toujours mangé des aliments aseptisés. Ne vous fiez pas à l’aspect des aliments même si vous avez une irrésistible envie de manger un magnifique fruit.

Attention donc :
– au niveau d’hygiène
– à l’eau (même celle que vous utilisez pour vous brosser les dents doit être filtrée et bouillie ou chlorée, l’eau en bouteille doit être débouchée devant vous et si possible d’une marque connue car certaines marques locales sont frelatées)
– aux fruits et légumes crus qui ne peuvent être pelés
– à la chaîne du froid (certains produits congelés sont décongelés et puis recongelés)

En prenant ces précautions, vous éviterez des maladies telles que le choléra, la fièvre typhoïde, l’hépatite A, etc. sans parler de la « banale » diarrhée qui, dans un pays en voie de développement, peut avoir de graves conséquences.

Contraception

Les préservatifs ne sont pas toujours faciles à trouver ou pas de bonne qualité, emportez-en en quantité avec vous.

N’oubliez pas que c’est un moyen contraceptif mais qu’il protège aussi des maladies sexuellement transmissibles dont le Sida.

Quant aux autres moyens contraceptifs, ils ne sont pas en vente dans certaines régions, là aussi, il faut prendre ce dont vous avez besoin avec vous.

Les maladies sexuellement transmissibles et le SIDA

Les MST ou IST (herpès, hépatite B, etc.) se transmettent durant les rapports sexuels non protégés par un préservatif. La plupart d’entre elles peuvent être soignées avec efficacité mais en ce qui concerne le Sida, on n’en guérit toujours pas ! Il faut donc impérativement se protéger.

Pharmacie

Si vous vivez dans un pays tropical mais que votre bureau est climatisé, attention au chaud-et-froid, aux grippes et angines. Emmenez avec vous des protections solaires adaptées à votre peau et à celle de votre entourage.

Dans votre pharmacie de base, essayez de bien évaluer ce que vous aurez besoin : médicaments aidant à la digestion, antidouleurs, médicaments contre la diarrhée, la fièvre, les piqûres d’insectes, moyens contraceptifs, vitamines, pansements, désinfectant, thermomètre, etc.

Si vous devez prendre certains médicaments régulièrement, prenez avec vous leurs compositions et posologies afin de faire faire de nouvelles préparations.

N’hésitez pas à prendre contact avec votre médecin généraliste afin qu’il contrôle votre trousse à pharmacie. Prenez également le soin de garder dans cette trousse et dans votre boite mail un document récapitulatif des différentes indications et posologies.

Remboursement des soins de santé

Si vous travaillez ou résidez dans un des 27 états membres de l’Union européenne, la Suisse, le Liechtenstein, l’Islande, la Norvège et le Royaume-Uni (pays couverts par la Carte européenne d’assurance maladie) ou un pays avec lequel la Belgique a conclu un accord qui comprend les soins de santé (Algérie, Tunisie, Turquie, Croatie, Serbie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine, Macédoine, Québec), vous aurez droit au remboursement des soins de santé, renseignez-vous à l’INAMI. Attention : suite au Brexit, le Royaume-Uni n’est plus couvert de la même manière par la Carte européenne d’assurance maladie. Il existe un accord spécifique entre l’UE et le Royaume-Uni, mais les modalités de remboursement peuvent différer. Il est fortement recommandé de souscrire une assurance santé privée pour y travailler ou séjourner longuement.

Vous trouverez des informations sur la sécurité sociale par pays de destination sur le site de la Commission européenne.

Si vous travaillez en dehors de l’Union européenne, vous pouvez vous affilier à l’ONSS/Sécurité sociale d’Outre-mer une institution fédérale. Elle garantit pension de retraite et de survie, allocations d’orphelin, pension de conjoint divorcé, pécule de vacances, allocation maladie-invalidité, assurance différée des soins de santé.

Éventuellement, il faudra prendre une assurance spéciale rapatriement, surtout hors Europe ou dans des pays à infrastructures médicales limitées. En 2025, plusieurs assureurs privés proposent des packs « mobilité internationale » avec santé + rapatriement  + responsabilité civile.

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Démarches administratives au retour d’un séjour à l’étranger

Changement d’adresse

Au moment de votre départ, il est recommandé de signaler votre départ à l’ambassade ou consulat de Belgique dans le pays où vous avez résidé.

Dans les 8 jours ouvrables de votre retour en Belgique, vous devez faire une déclaration au service de la population de votre nouvelle administration communale.

Après que la commune ait effectivement constaté votre nouvelle résidence principale, vous serez inscrit dans les registres de la population. Le certificat d’inscription est envoyé à la commune de la dernière résidence principale qui transmet le dossier personnel dont elle dispose encore éventuellement à la nouvelle commune d’inscription. La procédure de délivrance d’une nouvelle carte d’identité belge est alors mise en œuvre.

Si vous étiez radié pour « départ à l’étranger », vous serez réinscrit comme résident à votre nouvelle adresse après vérification par l’agent de quartier.

Remboursement des soins de santé

  • Si vous êtes resté affilié à la sécurité sociale belge, il n’y a aucune démarche à faire pour la mutuelle lorsque vous revenez en Belgique. Il est toutefois conseillé d’informer votre mutuelle de votre retour en Belgique afin de réactiver votre dossier si nécessaire.
  • Si vous avez participé au Régime Général de la Sécurité sociale d’Outre-mer pendant les six derniers mois, vous êtes dispensé en Belgique du stage en matière de maladie-invalidité (secteur prestations).
  • Si en plus du Régime général, vous avez été couvert par un contrat « Soins de santé » pendant les six derniers mois, vous serez dispensé de tout délai d’attente auprès de votre nouvelle mutuelle belge.

Allocations de chômage

Les conditions sont strictes afin que les périodes de travail à l’étranger soient prises en compte pour l’ouverture du droit au chômage.

Le travail effectué à l’étranger n’est pris en considération que dans les limites des conventions bilatérales et internationales, principalement les pays de l’Union européenne, de l’Espace économique européen, la Suisse, le Royaume-Uni) et pour autant que le travailleur ait, après le travail effectué à l’étranger, accompli des périodes de travail comme salarié en Belgique pendant au moins trois mois.

Ces conditions ne s’appliquent cependant pas aux occupations salariées lorsque vous relevez du régime belge de la sécurité sociale d’outre-mer.

Les jours couverts par ce régime, prestés où que ce soit dans le monde, entrent en ligne de compte pour l’ouverture de droits si par la suite, vous ayez encore travaillé en étant assujetti à la sécurité sociale belge (au moins 1 jour).

Vous ne devrez pas effectuer trois mois de travail supplémentaire en Belgique après votre retour si :

  • Vous avez travaillé dans l’UE, en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou en Suisse (et vous étiez soumis à la sécurité sociale de ce pays), en conservant votre lieu de résidence habituel en Belgique :

    – Soit en tant que travailleur frontalier (vous rentrez tous les jours ou au moins toutes les semaines chez vous)

    – Soit en cas de séjour temporaire dans un autre pays avec retour chez vous après l’occupation

  • Vous étiez occupé à l’étranger en tant que salarié détaché, cette situation étant assimilée, sur le place de la sécurité sociale, à du travail effectué en Belgique.

Plus d’infos sur la page de l’ONEM.

Pour les pays hors Europe, les législations sur la sécurité sociale sont souvent différentes ou n’existent pas. Il est donc essentiel de vous renseigner à l’ONEM avant votre départ.

Si vous n’avez pas droit aux allocations de chômage, vous pouvez vous adresser à un CPAS afin de solliciter un revenu d’intégration sociale (RIS).

Pension

Les périodes travaillées à l’étranger peuvent influencer le calcul de votre pension belge. Selon le pays concerné, des conventions européennes ou internationales permettent la prise en compte des périodes prestées à l’étranger.

Voir la page ‘Quelles démarches pendant le séjour à l’étranger

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Se préparer et rédiger son CV

La préparation

Si vous entrez dans le monde du travail, un stage ou le volontariat peuvent vous apporter une expérience à faire valoir dans votre recherche d’emploi à l’étranger.

Certaines associations professionnelles ou chambres de commerce peuvent vous informer sur le marché du travail dans le pays où vous voulez aller ou vous donner les coordonnées d’une association similaire dans ce pays. Pensez aussi aux groupes d’expatriés et au réseau professionnel LinkedIn.

La plupart des belges travaillant à l’étranger partent dans un pays européen ou en Amérique du nord. Les expériences en Asie montent aussi depuis plusieurs années. On notera aussi qu’avec la généralisation du télétravail, il est parfois possible de travailleur pour un employeur étranger à partir de la Belgique.

Il faut avoir en tête que l’aspect administratif peut être assez long. Dans l’Union européenne, la libre circulation des travailleurs est le principe. Les démarches administratives sont donc moins lourdes mais hors Europe, elles peuvent être assez complexes et fastidieuses. Ces démarches seront évidemment différentes si vous partez seul ou avec votre famille.

La rédaction du curriculum vitae

Soigner son curriculum vitae est évidemment indispensable pour sortir de la masse et intéresser les employeurs.

Renseignez-vous sur les habitudes en vigueur en matière de curriculum vitae dans le pays où vous postulez. Dans certains pays, les entreprises n’apprécient pas les CV de plus d’une page A4 ; d’autres préfèrent les détails même d’ordre privé, dans ce cas le CV peut atteindre 5 à 6 pages. Il est toutefois à noter que les mentions de données personnelles (l’état civil et l’âge, notamment) ne sont plus le principe afin de limiter les discriminations à l’embauche.
En fonction de l’emploi visé, l’ordre des informations présentées dans votre CV sera important ; par exemple, soit faire apparaître en premier lieu vos expériences professionnelles, soit votre parcours scolaire. Dans certains pays, les employeurs apprécient la polyvalence, d’autres l’assimilent à de l’instabilité.

Le CV européen, l’Europass, permet de présenter votre profil complet et en plusieurs langues.
Vous pouvez le créer sur le site suivant : https://europa.eu/europass/fr.

Dans la lettre de motivation, il est souvent utile d’expliquer votre motivation et enthousiasme à travailler dans le pays concerné en tant qu’étranger.

Dans quels secteurs chercher ?

Plusieurs pistes sont à explorer : internet, les Chambres de Commerce des pays choisis, les quotidiens nationaux ou internationaux, et surtout en ligne : LinkedIn, réseaux spécialisés…

Voici quelques secteurs qui recrutent, chaque pays ayant bien entendu ses spécificités : agriculture, bâtiment, commerce, enseignement, environnement, hôtellerie, immobilier et services liés, industries du pétrole ou du gaz, restauration, secteur de la construction, secteur des nouvelles technologies (informatique-internet-réseau), secteur de la santé (infirmiers, médecins, anesthésistes…), secteur des services, technologies de l’information et tous les métiers du numérique, tourisme de loisirs et d’affaires et tous les services liés, transport, travaux publics.

N’oubliez pas de bien préparer toutes vos références : lettres d’employeur, photocopies de diplômes, photocopies de toutes les formations ou compétences qui pourraient intéresser l’employeur.

Le réseau EURES est l’un des premiers outils pouvant vous aider à trouver un emploi en Europe. Sur leur site internet, dans la rubrique « Vivre et travailler« , vous trouverez des réponses aux questions importantes telles que la recherche d’un logement, la recherche d’une école, la fiscalité, le coût de la vie, la santé, la législation sociale, la comparabilité des qualifications, etc.

Le site d’Actiris donne de nombreuses informations sur le travail à l’étranger : « Travailler en Europe » et « Travailler en-dehors de l’Europe ». Vous pouvez consulter les offres d’emploi à l’étranger disponibles (pour ce faire, sélectionnez dans le menu de gauche, lieu « Etranger »).

Si vous voulez voyager et travailler, c’est possible avec le Visa Vacances Travail (VVT) ou le Permis Vacances Travail (PVT) ou le Working Holiday Visa (WHV).

Trois dénominations pour une même activité : voyager et travailler en Australie, au Canada, à Taïwan, en Nouvelle-Zélande et en Corée du Sud. La Belgique dispose donc d’accords avec plusieurs pays, mais ces accords peuvent évoluer donc vérifiez-les bien !

Plus de renseignements sur les sites suivants :  http://www.working-holiday-visas.com/belge ou https://www.visavacancestravail.be ou le site français htpps://pvtistes.net

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