Le test d’entrée en médecine et dentisterie laisse place à un concours

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté ce 29/09 en dernière lecture le projet de Décret relatif à l’instauration d’un concours d’entrée pour les filières de médecine et dentisterie à partir de l’année académique 2023-2024.

Quels sont les changements attendus ?

L’examen d’entrée laissait entrer tous ceux qui le réussissaient tandis que le concours, lui, permettra seulement à un nombre prédéterminé de lauréats (les mieux classés) d’entamer ces  études.

Tous les étudiants réussissant le concours auront la garantie de disposer d’un numéro INAMI.

Le texte adopté définit comment se calcule le nombre d’admis (sachant que le quota de numéros INAMI passera en 2028 de 505 à 744 numéros) et réduit le nombre maximal d’étudiants non-résidents lauréats. Le nombre de non-résidents sera en effet réduit de 30 à 15% afin de garantir une offre de soins suffisante et lutter contre de possibles pénuries liées au départ de diplômés après leurs études.

Le concours se déroulera en une session unique comprise entre le 16 et le 31 août précédant l’année académique concernée, afin de permettre aux étudiants de se préparer durant l’été et de donner le temps aux candidats non-retenus de se réorienter avant la rentrée.

Pour le reste, les huit matières sur lesquelles portera le concours restent les mêmes que celles du test d’entrée. Une première partie concernera toujours les connaissances scientifiques évaluées (chimie, biologie, physique, mathématiques) tandis que la deuxième partie est relative à la communication et l’analyse critique de l’information (capacité d’analyse et de raisonnement, capacité de communication et de perception de situations conflictuelles, capacité de perception de l’éthique et considération de ses conséquences sur l’individu et la société, capacité à faire preuve d’empathie, de compassion d’équité et de respect).




Infor Jeunes lance ses ateliers d’aide aux recours pour étudiants du secondaire, supérieur ou promotion sociale à partir du 22 juin 2022

Aide aux recours

Lors de ses ateliers, vous apprendrez « Ce qu’est un recours »; « Quelles sont les règles » ; « Si c’est opportun de le faire » ; « Comment rédiger un recours » ; « Quand et à qui l’envoyer ».

Pour les élèves du secondaire suite à :

  • L’obtention d’une attestation d’échec (AOC)
  • L’obtention d’une attestation d’orientation (AOB)
  • Un désaccord avec le décision du conseil de classe

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Pour les élèves du supérieur en cas de :

  • Validation de crédits insuffisants
  • Crainte d’être déclaré non-finançable
  • Contestation de la décision du jury

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Pour les élèves de promotion sociale en cas de :

  • Contestation d’une décision de refus (échec)
  • Contestation d’une décision d’une unité d’enseignement
  • Contestation de l’épreuve intégrée

Plus d’infos sur les détails, lieux et dates ici (1) et (2)

Inscriptions entre 13h et 18h :

  • A notre permanence : Chaussé de Louvain, 339 à 1030 Schaerbeek
  • Par téléphone : 02/733.11.93

Affiches à télécharger :

secondairesupérieurpromotion socialegénéral




Recours en secondaire, en supérieur ou en enseignement pour adultes : on vous accompagne !

C’est la période des décisions de fin d’année. Pas de panique !

Infor Jeunes propose un accompagnement personnalisé, dès fin juin, pour aider les jeunes à rédiger un recours (secondaire, supérieur ou enseignement pour adultes).

Objectif : comprendre vos droits, structurer votre argumentation et maximiser vos chances d’acceptation.

Sur inscription préalable au 02/733.11.93.




Mineurs Étrangers Non Accompagnés (MENA)

Qu’est-ce qu’un MENA ?

Les mineurs étrangers non accompagnés (MENA) sont des jeunes de moins de 18 ans qui arrivent dans un pays sans leurs parents ou représentants légaux et qui sont ressortissants d’un pays non-membre de l’Espace économique européen (tous les pays membres de l’Union européenne ainsi que l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège). Un mineur ressortissant d’un État membre de l’Espace économique européen peut également être considéré comme un MENA s’il se trouve dans une situation de vulnérabilité ou s’il a introduit une demande de titre de séjour pour victime de traite.

Ces enfants ou adolescents arrivent seuls dans le pays d’accueil et ont besoin d’une protection particulière, car ils sont à la fois mineurs et migrants.

Les raisons de leur départ peuvent être multiples :

  • Conflits et guerres dans leur pays d’origine ;
  • Persécutions politiques ou religieuses ;
  • Raisons économiques ;
  • Violence familiale ou sociale ;
  • Mineur victime de traitre des êtres humains (exploitation sexuelle, économique…) ou de trafic des êtres humains ;
  • Recherche d’un avenir meilleur ;
  • Catastrophe naturelle ;
  • Mineur venant rejoindre un membre de sa famille malgré l’absence des conditions requises pour le regroupement familial
  • Mineur voyageant avec sa communauté ;
  • Mineur en transit vers un autre pays (souvent Grande-Bretagne, pays scandinaves).

Les droits des MENA

Dans l’Union européenne, les MENA bénéficient de droits spécifiques liés à la protection de l’enfance. Les États doivent notamment assurer un hébergement adapté, garantir l’accès aux soins et à l’éducation, désigner un représentant légal, examiner leur demande d’asile ou de séjour… En Belgique, les MENA ont également droit à une aide psychologique, à une aide juridique gratuite et à la protection sociale. De plus, ils sont protégés contre les ordres de quitter le territoire délivrés par les autorités. En effet, un MENA ne peut pas être obligé à retourner dans son pays d’origine. Un retour peut néanmoins être envisagé s’il constitue la solution durable la plus adaptée au mineur.

En Belgique, plusieurs institutions s’occupent de l’accueil et de l’accompagnement des mineurs étrangers non accompagnés :

1/ Le Service des Tutelles du SPF Justice qui nomme un tuteur chargé de défendre les intérêts du mineur.

2/ Fedasil qui propose un hébergement dans un centre d’accueil adapté aux MENA. Le Samusocial prend également en charge certains MENA, notamment ceux en transit. Par ailleurs, l’asbl Mentor Jeunes offre à certains jeunes la possibilité de vivre en famille d’accueil.

3/ Il existe également plusieurs asbl qui accompagnent et aident les MENA.

Allocations familiales

A Bruxelles : les MENA ont droit aux allocations familiales s’ils disposent d’un droit de séjour.

En Wallonie : ils y ont droit à partir du moment où un tuteur leur est désigné.

En Flandre : ils y ont droit s’ils possèdent une attestation d’immatriculation.

Si le jeune vit seul en centre d’accueil et qu’il a plus d e16 ans, il peut recevoir lui-même les allocations familiales.

S’il est en famille d’accueil, c’est la famille qui les reçoit.

S’il est placé en institution : l’institution perçoit les 2/3 et le responsable/le jeune en perçoit 1/3.

Aide sociale

En principe, les MENA bénéficient d’une aide sociale, généralement accordée sous forme d’une aide matérielle par le biais des structures d’accueil qui assurent l’hébergement, l’alimentation, les soins de santé et l’éducation. Toutefois, si un MENA ne trouve pas de place dans un centre, il pourra demander une aide financière au CPAS de son lieu de résidence, peu importe s’il possède ou non un document de séjour valable.

Assurance-Maladie

Dès que le Service des tutelles a identifié le mineur comme tel, il peut s’inscrire à une assurance-maladie, pour autant qu’il respecte certaines conditions :

  • soit avoir fréquenté régulièrement l’école pendant 3 mois consécutifs ;
  • soit avoir été déclaré auprès des services de l’ONE et Kind & Gezin ;
  • Soit être dispensé de l’obligation scolaire.

Depuis 2024, le mineur peut souscrire une assurance même si son tuteur n’a pas encore été désigné.

Parcours du MENA

1. Identification et signalement

Lorsqu’un mineur arrive en Belgique sans parent ni représentant légal, il est signalé au Service des Tutelles. Ce signalement peut être fait par la police, un travailleur social, un avocat ou même un particulier. Le service vérifie si la personne est mineure (moins de 18 ans), si elle est étrangère et si elle est non accompagnée. S’il y un doute sur l’âge, un test médical d’âge peut être réalisé. L’identification est essentielle puisqu’elle permet au jeune d’accéder aux droits qui lui sont reconnus en tant que MENA.

2. Désignation d’un tuteur

Dès que la minorité est établie, le Service des Tutelles nomme un tuteur légal. Il représente et accompagne le mineur dans toutes les démarches administratives, l’aide à introduire une demander d’asile ou une demande d’autorisation de séjour, et veille au respect de ses droits. Le mineur peut aussi être assisté par un avocat.

3. Accueil et observation

Le mineur est d’abord placé dans un centre d’observation et d’orientation (COO). Durant cette période (environ 2 à 4 semaines) : les autorités évaluent sa situation sociale et médicale et déterminent ses besoins et sa vulnérabilité afin de l’orienter vers la structure d’accueil la plus adaptée.

4. Hébergement dans un centre d’accueil

Après cette phase, le mineur est orienté vers un centre d’accueil spécialisé pour mineurs géré par Fedasil ou l’un de ses partenaires. Si le jeune a moins de 15 ans ou est particulièrement vulnérable, il sera placé dans un centre adapté à ses besoins. Lorsque l’hébergement en centre n’est pas adapté au mineur, il lui est également possible de vivre en famille d’accueil.

5. Introduction de la demande d’asile ou autorisation de séjour

À son arrivée en Belgique, le mineur peut choisir entre plusieurs possibilités de séjour :

  • Il peut introduire une demande d’asile et obtenir le statut de réfugié ou la protection subsidiaire ;
  • Il peut faire une demande d’autorisation de séjour pour raisons humanitaires (art. 9bis) ou pour motifs médicaux (art. 9ter).
  • Il existe également une procédure spécifique pour les MENA et pour les victimes de traite et de trafic d’êtres humains.

6. Décision possible

En fonction de la procédure choisie par le mineur, il peut soit obtenir le statut de réfugié ou la protection subsidiaire, soit une autorisation de séjour. S’il obtient le droit de séjourner légalement sur le territoire belge, il pourra faire une demande de regroupement familial pour que ses parents le rejoignent.

S’il a plus de 15 ans, il pourra également rejoindre une Initiative locale d’accueil, il s’agit d’un centre d’hébergement dans lequel le jeune aura plus de liberté et apprendra à vivre en autonomie, tout en restant accompagné.

7. Recherche d’une « solution durable »

Si la procédure n’aboutit pas, le tuteur propose aux autorités la solution durable la plus adaptée au mineur :

  • Rester légalement en Belgique
  • Rejoindre la famille dans un autre pays
  • Retourner dans le pays d’origine dans le pays d’origine dans les conditions sûres.

Les défis rencontrés par les MENA

Après leur arrivée, les MENA doivent souvent faire face à plusieurs difficultés : apprendre une nouvelle langue, s’adapter à une nouvelle culture, surmonter les traumatismes liés au voyage, faire face à l’incertitude concernant leur statut administratif. Malgré ces défis, beaucoup de jeunes réussissent progressivement à s’intégrer grâce à l’école, à l’accompagnement social et au soutien des professionnels.

Permanences MENA

C’est pourquoi nous organisons des permanences sociojuridiques :

  • dans nos bureaux :

> Infor Jeunes
Chaussée de Louvain, 339
1030 Schaerbeek
Lundi et vendredi de 13h à 18h

  • en partenariat avec :

> Caritas International (Saint-Josse)
> Mentor Escale (Ixelles)

Ces permanences, axées sur le droit des étrangers, visent à informer et à accompagner les jeunes dans leurs démarches juridiques, administratives et d’insertion sociale.




Chantiers internationaux

Participer à un chantier international en Belgique ou à l’étranger est une autre façon de voyager et de faire des découvertes, tant au niveau de la réalisation d’un projet manuel, social ou culturel qu’au niveau humain.

Vous avez envie d’originalité pour vos vacances d’été ? Rencontrer et partager d’autres modes de vie ? Envie de contribuer bénévolement à la réalisation d’un projet commun ou de préserver le patrimoine ?

On y va tout seul, à 2 ou plus. En général aucune compétence n’est requise au départ, il faut être motivé et curieux. Même si le chantier se déroule dans un pays « francisé » ou francophone, il se peut que votre groupe soit composé de différentes nationalités, et là se débrouiller en anglais devient un plus.

Une expérience en animation peut aussi être utile pour certains chantiers plus volontaristes.

Financièrement, vous intervenez sur les frais réels (transports, nourriture, etc.) et quelques frais de participation servant à couvrir les formations préalables, les frais d’organisation, etc.  Comme le logement et la nourriture sont souvent partagés, cela adoucit votre budget. Certaines associations prévoient des activités collectives visant à trouver des moyens complémentaires. Un encadrement, avant et pendant le chantier, est toujours prévu.

Chaque organisation ayant son propre fonctionne et ses spécificités, prenez le temps de visiter leurs sites et de les contacter.

Organismes à Bruxelles ou en Wallonie proposant des chantiers internationaux

> Archeolo J
Rue Fer, 35
5000 Namur
081/61.10.73
info@archeolo-j.be
http://www.archeolo-j.be
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A partir de 10 ans, ouvert aussi aux participants de l’étranger
Chantiers d’été en Belgique de fouilles archéologiques visant à l’étude, la protection et la mise en valeur du patrimoine archéologique et architectural romain et médiéval, week-ends thématiques, baptêmes d’archéologie pour les écoles ainsi que diverses animations dans les écoles.

> ASMAE
Place des Carabiniers, 5
1030 Schaerbeek
02/742.03.01
info@asmae.org
http://www.asmae.org
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Pour les 18-30 ans
Asmae organise des projets de rencontre interculturelle au Togo, au Sénégal, au Maroc et en Égypte, entre des jeunes volontaires résidents en Belgique et des jeunes du Sud, membres des associations locales avec lesquelles nous travaillons étroitement. Ces séjours immersifs (durée à discuter) sont englobés dans une démarche plus large visant à sensibiliser les jeunes à d’autres réalités sociales, économiques, culturelles et politiques. Les jeunes participent, en amont de la période d’immersion au Sud, à des formations d’éducation citoyenne visant à mieux appréhender les enjeux liés aux projets de solidarité Nord-Sud que nous mettons en place. Nos thématiques sont l’agroécologie, le genre, les inégalités Nord-Sud et l’engagement social des jeunes en tant qu’acteur de changement.

> Compagnons bâtisseurs
Place du Roi Albert, 9
6900 Marche-en-Famenne
Rue du Beau-Mur, 48
4030 Liège
084/31.44.13
dg@compagnonsbatisseurs.becommunication@compagnonsbatisseurs.be
http://www.compagnonsbatisseurs.be
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Instagram
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A partir de 14 ans
Chantiers internationaux durant toute l’année en Europe (< 18 ans) et dans le Monde entier (> 18 ans) destinés à des jeunes voulant s’investir volontairement sur des projets environnementaux, manuels, de rénovation, mais aussi des projets sociaux, tels que l’animation, ou des projets culturels. Un des objectifs est l’engagement des jeunes sur des projets sociétaux ou d’intérêt collectif, à la protection de l’environnement et du patrimoine.

> DBA – Défi Belgique Afrique
Rue Emile Féron, 153
1060 Saint-Gilles
02/346.12.29
info@ongdba.org
http://www.ongdba.org
Pour les jeunes de l’enseignement secondaire supérieur (4e–7e secondaire)
Projet Do It with Africa : 8 jours de formation durant l’année et 2-3 semaines d’immersion en Afrique avec des correspondant.e.s locaux.ales.
Projet Do It Belgique : 4 jours de formation durant l’année et 8 jours d’immersion itinérante en Belgique.
Move with Africa : projet scolaire pour élèves et professeur.e.s du 3e degré.
6 pays d’intervention à l’étranger : Bénin, Burkina Faso, Madagascar, Maroc, Rwanda, Sénégal.

> JAVVA – Jeunes Actifs.ves dans le Volontariat et les Voyages Alternatifs
Rue Emile Féron, 153
1060 Saint-Gilles
02/478.29.19
hosting@javva.org  (en Belgique) –  sending@javva.org (à l’étranger)
http://www.javva.org
Facebook 
Projets de courte durée (2 à 3 semaines), principalement en Europe, s’adressant à des volontaires à partir de 18 ans. Certains chantiers sont également ouverts aux jeunes de 15 à 17 ans (chantiers ados). Aucune compétence ou qualification professionnelle n’est requise pour participer.
Ces projets réunissent généralement entre 8 et 25 personnes du monde entier, qui se mettent au service d’une association locale, en Belgique ou à l’étranger dans le cadre d’un projet à vocation sociale, environnementale, culturelle ou artistique. En échange de leur engagement, les volontaires sont logés et nourris par la communauté d’accueil. Paricipation gratuite possible à certains projets en Europe financés par l’Union européenne (CES Volunteering Teams, Echanges de jeunes Erasmus+), avec remboursement des frais de voyage et autres coûts associés. 

> Maison des Jeunes Le bazar
Avenue Jean Volders, 12
1060 Saint-Gilles
02/539.38.31
asbl@mjlebazar.be
www.mjlebazar.be
Pour les 12-26 ans
Camp international de 2 semaines autour d’une thématique citoyenne : projet humanitaire, environnement, échanges entre jeunes, aides aux associations.

> Quinoa
Rue d’Édimbourg, 26
1050 Ixelles
02/893.08.70
info@quinoa.be
http://www.quinoa.be
A partir de 18 ans ou à partir de 3 ans pour les projets famille
Le projet international propose à toute personne de s’impliquer bénévolement dans des actions solidaires mises en place par des associations partenaires de Quinoa, en Amérique latine, en Afrique et en Asie. C’est un projet de rencontre interculturelle qui comprend le séjour sur place, une phase préparatoire de plusieurs mois, ainsi qu’un moment de débriefing – évaluation – retrouvailles au retour.
Il s’agit d’un projet collectif : les départs se font en groupe de 6 à 12 participants, encadrés par deux responsables.

> SCI Projets internationaux
Rue Van Elewyck, 35
1050 Ixelles
02/649.07.38
sci@scibelgium.be
http://www.scibelgium.be
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Le SCI-Projets Internationaux est la branche belge du Service Civil International, un mouvement pacifiste international. Le SCI propose des projets de volontariat en Belgique et à l’étranger de 2 semaines à 1 an à partir de 18 ans (quelques projets sont accessibles dès 16 ans). Entre 5 et 20 volontaires internationaux se rejoignent pour s’impliquer dans les activités d’une association locale afin d’y vivre une expérience collective, solidaire et interculturelle.
Thématiques variées : protection de l’environnement, animation avec des enfants/jeunes, rénovation et construction, mise en place de festivals alternatifs, vie communautaire, sensibilisation sur le thème des droits humains, des migrant·es, de l’égalité des genres…
Il y a une formation avant le départ et un week-end de retrouvailles et de débriefing au retour.

> Service Volontaire International – SVI
Rue du Poirier, 8
1348 Louvain-La-Neuve
Rue Fritz Toussaint, 8 Bloc H
1050 Ixelles
Tél. : 02/888.67.13
info@servicevolontaire.org
https://www.servicevolontaire.org
Le SVI est une organisation de jeunesse proposant notamment des chantiers internationaux à partir de 14 ans.

> Solidarcité
Rue Raphaël, 14
1070 Anderlecht
02/503.20.45
coordination@solidarcite.be
https://www.solidarcite.be
Facebook
Instagram
Organisation de jeunesse qui propose, aux jeunes de 16-25 ans sur base d’un volontariat de 6 ou 9 mois, d’accomplir une Année Citoyenne Solidarcité autour notamment de chantiers en Belgique et à l’étranger : des chantiers manuels (restauration légère de bâtiment, peinture…), des chantiers d’animation avec des enfants, des adultes, des personnes âgées, des personnes fragilisées, des chantiers écologiques (travaux d’entretien de réserves naturelles…), des chantiers d’aide aux plus démunis (distribution de repas…), des chantiers d’organisation d’événements (participation à des fêtes de quartier, organisation de forums, de festivals) et, de temps en temps selon les opportunités, des chantiers à l’étranger (échanges multiculturels).

Organisme de soutien pour les séjours à l’étranger et l’introduction de projets d’échanges de jeunes ou de mobilité internationale

> BIJ – Bureau International Jeunesse
Rue du Commerce, 18
1000 Bruxelles
02/219.09.06
bij@cfwb.be
https://www.lebij.be
Facebook
Instagram
Service de Wallonie-Bruxelles International cogéré par la FWB, mis en place pour gérer les programmes internationaux destinés aux jeunes francophones de Bruxelles et Wallonie en dehors du cadre scolaire. Plus de 5 000 jeunes adultes bénéficient de ces financements chaque année.

Références françaises

> Emmaüs Europe
Avenue de la Résistance, 47
93104 Montreuil Cedex
0033.1.41.58.25.70
emmanuel.rabourdin@emmaus-europe.org
https://emmaus-europe.org/chantiers/
A partir de 18 ans en France, ou en Europe
S’engager dans un chantier d’été permet de contribuer aux actions d’Emmaüs en partageant le quotidien d’un groupe. C’est agir concrètement pour lutter contre la pauvreté et ses causes. C’est aussi un moment de rencontre et de convivialité, une expérience alternative partagée avec des personnes venues de tous horizons et des jeunes du monde entier.

> Opus
Quai Lices Berthelot, 4
84800 L’Isle sur la Sorgue
0033.4.90.85.51.15
contact@opus.cpie84.org
https://opus.cpie84.org/fr/
A partir de 18 ans en France. Certains chantiers acceptent les familles (âge minimal de 10 ans pour les enfants).
Projets de restauration du patrimoine bâti et naturel en France et à l’étranger.

> Rempart – Union des associations pour la réhabilitation et l’entretien des monuments et du patrimoine artistique
Rue des Guillemites, 1
75004 Paris
0033.1.42.71.96.55
contact@rempart.com
https://www.rempart.com
A partir de 18 ans, certains chantiers sont accessibles à partir de 18 ans.
Le principal réseau d’associations françaises qui organisent des chantiers de sauvegarde du patrimoine en France durant les vacances de pâques et été et à l’étranger en été. La durée du séjour est d’au minimum 1 semaine.

MAJ 2026




Étudier ou travailler à l’étranger, ça se prépare !

Vous avez envie de partir à l’étranger, d’apprendre une langue, de faire un job, de travailler ou d’avoir une première expérience professionnelle ?

Voyager, découvrir une autre culture, un autre environnement scolaire ou professionnel, dans une autre langue en plus, peut se révéler très enrichissant personnellement, mais aussi un tremplin important pour votre avenir.

Mieux vaut bien préparer votre voyage. Réfléchissez à votre projet, évaluez le budget dont vous aurez besoin, pensez à l’éloignement de votre famille et de vos amis, organisez tous les aspects administratifs. En fonction de votre séjour, informez-vous sur votre pays de destination.

Il nous est impossible de vous donner ici tous les détails de ces préparatifs, surtout qu’ils seront différents pour chaque pays, nous avons voulu attirer votre attention sur les questions qu’il est important de se poser en amont de votre départ.

Avant de partir à l’étranger, quelles questions me poser ?

Idéalement, commencez à préparer votre projet 6 mois à 2 ans avant votre départ : plus votre séjour sera long, plus vous aurez besoin d’anticiper.

Il faut donc répondre à toutes ces questions : Quels sont les motifs de mon départ ? Quel projet ? Comment ? Pour quoi faire ? Où ? Combien de temps ? Organisez bien l’aspect administratif de votre séjour, certaines démarches peuvent prendre pas mal de temps.

Par quoi commencer ?

Il est important de bien choisir le pays où partir. Cela veut dire apprendre à le connaître : sa géographie, son fonctionnement, ses institutions, son niveau de libertés individuelles, sa manière d’accueillir les étrangers, ses dangers ou ses régions à éviter, les vaccins indispensables et conseillés.

Si le français n’y est pas pratiqué couramment, apprenez des rudiments de la langue la plus utilisée, même si vous partez justement pour l’apprendre.

Si vous voulez y travailler, il faut vérifier que c’est possible (ce n’est pas toujours le cas), dans quels secteurs, et si ces derniers correspondent à vos envies.

Si vous voulez y étudier, il faut connaître l’organisation de son enseignement et les modalités d’inscription aux cours.

Qui peut m’aider ?

Infor Jeunes (www.jeminforme.be ou www.mobilitedesjeunes.be) peut conseiller dans la construction de votre projet à l’étranger afin que vous disposiez de toutes les informations nécessaires.

Une fois que vous saurez où vous voulez aller et dans quel buti, il est toujours utile de vous documenter et de consulter de la documentation sur les différents projets possibles (au BIJ – Bureau International de la Jeunesse par exemple – si vous partez dans le cadre d’un projet international), question d’éviter certains pièges et de profiter des astuces d’autres personnes.

La plupart des pays ont des services spécialisés dans leurs ambassades ou leurs consulats pour renseigner les étrangers sur ce type de questions.

Quelques sites de ressources

Consultez également le site du gouvernement du pays concerné ou encore certains Offices de tourisme pouvant donner des informations intéressantes.

Avant de partir

Avant de partir, vous pourrez peut-être obtenir des aides financières pour votre projet à l’étranger : bourses d’études, projets internationaux, soutien à la coopération, chantiers volontaires à l’étranger… Vous ne perdez rien à en faire la demande, mais il est important de noter que les procédures peuvent être longues, c’est pourquoi il faut s’y prendre à l’avance.

En fonction de votre projet, vous devrez probablement faire une série de démarches administratives (commune, sécurité sociale, mutuelle…).

Documents à emporter

Passeport, visa, permis de travail

Il faut savoir ce qui est exigé par le pays choisi :

  • Est-ce que votre carte d’identité suffit ? : C’est le cas dans les pays de l’EEE (Espace Économique Européen) et certains pays limitrophes sous certaines conditions. Hors EEE, votre carte d’identité belge ne suffira pas, il vous faudra un passeport (document officiel de voyage, utilisable partout dans le monde).
  • Faut-il un passeport ? : Si oui, vous devez le demander à l’administration de votre commune, il est délivré dans les 7 jours ouvrables. En Belgique, le prix des passeports varie en fonction de quatre critères : l’âge du demandeur (s’il est mineur ou majeur) ; la procédure de demande : standard, urgente ou très urgente ; le nombre de pages (32 ou 64 pages) et l’éventuelle taxe communale. Ainsi, il coûte entre 35€ (pour les mineurs) et 65€ (pour les majeurs) pour la procédure normale, et entre 210€ (pour les mineurs) et 240€ (pour les majeurs) pour la procédure urgente, sans compter les taxes communales variables. (Par exemple, la procédure à Schaerbeek est de 90€ pour un majeur et de 70€ pour un mineur. Dans la commune voisine de Saint-Josse, le prix sera de 85€ pour un majeur et de 50€ pour un mineur.) Il doit être en ordre de validité (7 ans pour les majeurs et 5 ans pour les mineurs) jusqu’au moment du retour. Il faut le renouveler avant la date d’expiration, donc prévoir le délai pour le recevoir.
  • Faut-il un visa ? : C’est-à-dire une autorisation d’entrer et de sortir du pays durant un certain temps ? Hors Europe, vous aurez en général besoin d’un visa qui vous autorise à entrer et séjourner dans le pays, à demander à l’Ambassade ou le Consulat du pays concerné avant votre départ.

    Il y en a de plusieurs types selon la raison de votre voyage (études, travail, tourisme). Les procédures sont propres à chaque pays et les prix sont variables. Certains visas sont liés à une inscription dans une école du pays et à la durée des cours.

  • Faut-il un permis de travail : Si vous partez pour travailler hors Europe, il faudra certainement, en plus, un permis de travail. Il varie d’un pays à l’autre et selon la durée du séjour. Dans la plupart des cas, ce permis de travail doit être demandé en même temps que le visa. Dans certains cas, il le précède ainsi que la recherche de l’emploi car certains pays disposent de visas professionnels liés à un contrat de travail préétabli.
  • Inscrivez-vous sur TravellersOnline, le site du SPF Affaires étrangères. Le SPF pourra vous contacter rapidement en cas de crise majeure (catastrophe naturelle, crise politique, accident, etc.).
  • Permis de conduire : Votre permis de conduire belge est valable dans les États membres de l’Union Européenne et au Liechtenstein, en Norvège et en Islande (Espace Économique Européen), de même qu’au Royaume-Uni. Hors Europe, vous pourrez conduire avec un permis de conduire international que vous pouvez demander à votre administration communale avant votre départ.

CV et lettre de motivation

Si vous cherchez du travail à l’étranger, n’oubliez pas de les traduire et de les adapter aux habitudes et exigences des employeurs du pays.

Diplômes

Prenez une copie de vos diplômes, notamment si vous partez travailler. Attention, certains états demandent l’original du diplôme en ce qui concerne les procédures d’équivalences (reconnaissance du diplôme obtenu en Belgique à l’étranger).

Résidence

  • Si vous résidez pour une longue période à l’étranger (en principe un an), vous serez considéré comme temporairement absent et garderez votre inscription en Belgique. Les étudiants partis étudier à l’étranger peuvent être temporairement absents pendant plus d’un an.
  • Déclarez votre départ à la commune. Si vous ne voulez pas conserver une inscription en Belgique, vous recevrez une attestation de radiation.

Mutuelle et autres assurances

Pour des séjours courts, si vous travaillez ou étudiez dans un pays de l’Union européenne, demandez à votre mutuelle la CEAM (carte européenne d’assurance maladie) pour le remboursement de vos soins de santé. Pour des séjours longs, si vous travaillez en dehors de l’Union européenne, vous pouvez vous affilier à l’ONSS/Sécurité Sociale d’Outre-Mer.

Il peut être utile de contracter une assurance privée qui prévoit le rapatriement en cas de conflit ou de problèmes de santé.

Le niveau de vie

Il faut se renseigner sur la monnaie utilisée, sur son taux de change et sur ce que cela représente concrètement dans la vie de tous les jours. Combien coûte un pain, un ticket de cinéma, louer une voiture, une chambre, se nourrir… Cela vous permettra d’évaluer la somme à prévoir pour vivre et ce que vous permettra ce salaire durant votre séjour.

Payer, communiquer

Un autre pays, cela peut signifier d’autres modes de paiement et de communication. En Europe, ces moyens sont devenus plus ou moins identiques, mais ce n’est pas le cas partout ailleurs.
Il faut vérifier s’il n’est pas nécessaire de disposer, avant de partir, d’un compte en banque ou d’un mode de paiement particulier.

De même, il est important de savoir si votre téléphone portable, GSM ou smartphone fonctionnera dans le pays de destination : certains pays sont couverts par des longueurs d’ondes différentes des nôtres. Depuis 2017, il n’y a plus de frais supplémentaires pour utiliser votre smartphone en Europe. Hors Europe, les opérateurs de téléphonie mobile proposent des forfaits internationaux. Si vous avez un accès internet, des applications comme Skype, WhatsApp, Viber vous permettront de communiquer facilement avec vos proches, tout comme les réseaux sociaux.

Certains pays (la Grande-Bretagne, les USA, le Canada…) disposent de prises électriques différentes des nôtres. Sans un adaptateur (mieux savoir à l’avance où vous pourrez en acheter), aucun de vos appareils électriques, même rechargeables, ne fonctionnera sur place.

Se déplacer, se loger sur place

Ne pensez pas que vous réglerez ces questions sur place. Les premières semaines, voire tout le premier mois, doivent être entièrement programmées avant votre départ.
Comment va se passer le transport de l’aéroport (ou de la gare) au lieu de séjour ? Où allez-vous dormir ? Où allez-vous vivre, travailler ou étudier ? Tout cela doit être très clair pour vous et pour vos proches en Belgique.

Il faut bien comparer les prix des différentes solutions possibles, surtout au niveau du logement qui se révèlera un poste financier très important.

La plupart des pays proposent des formules de logement bon marché pour les étudiants ou pour les jeunes, notamment les auberges de jeunesse pour les courts séjours ou pour commencer sur place.

Les sociétés de transport ont des abonnements. Les restaurants scolaires et certaines cantines aussi. Si vous voulez vous déplacer en voiture, vérifiez si vous n’avez pas besoin d’un permis de conduire international.

Mieux vaut trouver rapidement les bonnes adresses pour ne pas voir son budget fondre en quelques jours.
Tout cela se trouve très vite sur internet via les moteurs de recherche généralistes, puis, via les sites spécialisés vers lesquels ils renverront. A vous de bien comparer.

Préparez votre retour

Après être parti pour des études ou pour travailler pendant quelques temps à l’étranger, vous devrez préparer tout aussi attentivement votre retour. Vous aurez toutes une série de formalités administratives à mettre en route mais il y aura d’autres aspects tout aussi importants : valoriser vos expériences liées à votre expatriation même s’il s’agit d’un PVT (Permis Vacances-Travail) ou d’un séjour linguistique, réintégrer des études, réorganiser votre vie sociale et/ou professionnelle, etc.

Vous trouverez aussi de nombreuses informations sur notre site www.mobilitedesjeunes.be

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Démarches avant le départ

Préparer correctement vos démarches administratives avant un départ à l’étranger permet d’éviter de nombreux problèmes liés à la résidence, à la sécurité sociale, à la fiscalité ou aux documents de voyage. Certaines formalités doivent être effectuées avant le départ afin de préserver vos droits en Belgique et de faciliter votre installation à l’étranger.

Changement d’adresse

  • Si vous quittez la Belgique pour vous installer à l’étranger, vous devez déclarer votre départ à la commune où vous êtes inscrit, au plus tard la veille de votre départ.
  • En cas de départ de longue durée, vous pouvez être radié des registres de la population (vous recevez un certificat de radiation). Puis inscrit au registre des Belges à l’étranger auprès de l’ambassade ou du consulat belge compétent, ce qui facilitera vos démarches administratives. Il est conseillé de contacter, avant votre départ, le consulat ou l’ambassade belge en vue de vérifier quels documents vous devrez présenter pour vous inscrire dans le pays d’accueil.
  • Si votre absence est temporaire en dépit de sa longue durée, il est parfois possible de conserver votre inscription en Belgique. Ainsi, vous pouvez être considéré comme temporairement absent et conserver votre inscription en Belgique (maximum 1 an, renouvelable une fois). Si possible, donnez votre adresse à l’étranger à l’administration communale.
  • Un mineur doit faire sa déclaration avec un de ses parents (ou avec son représentant légal).
  • Si vous êtes radié de Belgique, prévoyez une boîte postale ou une adresse de référence (chez un proche) pour le courrier important (banque, impôts, etc.). Vous pouvez également faire une réexpédition de courrier via bpost (temporaire ou permanente, payante).

Conditions de séjour

Pour certaines questions concernant votre résidence à l’étranger (permis de séjour, impôts locaux, sécurité sociale, choix de l’école des enfants, questions liées à votre compagne, votre compagnon, etc.), vous pourrez vous adresser à l’ambassade du pays où vous allez vivre. La plupart des pays ont une représentation diplomatique en Belgique.

Passeport

Dans de nombreux pays la carte d’identité nationale n’est pas suffisante, il faut donc présenter un passeport.

Le passeport belge a une validité de 7 ans pour les personnes majeures et de 5 ans pour les personnes mineures.

La demande de passeport est à introduire auprès de votre administration communale. Vous le recevrez dans un délai d’environ 5 jours.

Deux procédures accélérées existent :
– La procédure urgente : le passeport est livré le jour ouvrable suivant celui de la demande à la commune moyennant des frais supplémentaires.
– La procédure très urgente permet d’obtenir son passeport le jour même, 4h30 après la demande (pour autant que celle-ci ait été effectuée avant 15h30).

Visa

Le visa est exigé pour certains pays en plus du passeport. Renseignez-vous à l’ambassade du pays concerné.

Permis de travail

En dehors de l’Union européenne et de l’Espace économique européen, si vous voulez exercer une activité professionnelle, vous devrez généralement obtenir un permis de travail. Renseignez-vous à l’ambassade du pays concerné.

Allocations de chômage

Le travail effectué à l’étranger peut, dans certains, être repris en compte pour l’ouverture ou le maintien de droits sociaux en Belgique, notamment en matière de chômage. Les conditions sont strictes pour l’ouverture du droit au chômage.

Le travail effectué à l’étranger n’est pris en considération que dans les limites des conventions bilatérales et internationales et pour autant que le travailleur ait, après le travail effectué à l’étranger, accompli des périodes de travail comme salarié selon la réglementation belge, pendant au moins trois mois.

Avant le départ, il est recommandé de se renseigner auprès de l’ONEM.

Le site de la Sécurité sociale internationale « Quitter la Belgique » donne de nombreuses informations sur la sécurité sociale (allocations familiales, mutuelle, chômage, pension) à l’étranger si vous partez travailler, étudier ou vivre à l’étranger.

Banque & moyens de paiement

Vérifiez que votre carte bancaire est utilisable à l’étranger (hors zone euro, activation internationale). Envisagez une banque en ligne internationale ou un compte multi-devises (ex. Revolut, Wise) si vous partez longtemps ou hors Europe.

Informez votre banque de votre départ pour éviter le blocage de votre carte pour suspicion de fraude.

Communication

Avant de partir, vérifiez :
– Les offres internationales de votre opérateur ;
– Si votre téléphone peut fonctionner avec une SIM étrangère ou une eSIM.

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Travailler à l’étranger : bien comprendre son contrat

Avant de partir pour travailler à l’étranger, il est essentiel de disposer d’un contrat de travail écrit ou d’une preuve officielle d’engagement. Comme pour le travail en Belgique, avoir un contrat de travail est obligatoire, c’est un document par lequel vous vous engagez à fournir des prestations de travail en contrepartie d’une rémunération sous l’autorité d’un employeur.

Quel type de contrat ?

Soit vous signez un contrat avec un employeur belge, votre contrat sera donc soumis au droit belge. La société pour laquelle vous travaillez en Belgique peut vous détacher à l’étranger pour une mission de courte durée, dans ce cas vous restez dans le cadre de la législation belge. Dans cette situation, vous restez généralement soumis à la sécurité sociale belge.

Soit vous signez un contrat avec un employeur du pays d’accueil. Vous devrez alors vous référer à la législation du pays concernant le droit du travail notamment pour ce qui concerne les congés annuels, la durée du travail, la rémunération et les délais de préavis. Il est donc essentiel de se renseigner avant de signer. Ne regardez pas seulement le montant du salaire, regardez les conditions de travail, les règles fiscales, la sécurité sociale, la couverture santé et bien sûr les règles relatives au visa et au permis de travail !

Le contenu de votre contrat sera spécifique à votre emploi mais des éléments importants doivent être mentionnés :

  • L’identité et les coordonnées de l’employeur et du travailleur ;
  • Le droit applicable au contrat et les juridictions compétentes en cas de litige ;
  • La durée du contrat pour un contrat à durée déterminée ;
  • Le temps de travail prévu par jour, les horaires de la semaine et les conditions relatives aux heures supplémentaires ;
  • Les éventuelles modalités de période d’essai ;
  • Le lieu de travail, la date de début de l’activité et les éventuelles conditions de mobilité ou de télétravail ;
  • L’intitulé du poste (la qualification), les missions et la classification éventuelle ;
  • La rémunération, les primes, les avantages éventuels et les modalités de paiement ;
  • La prise en charge éventuelle des frais de voyage, des frais de retour pour les congés payés et des frais de rapatriement ;
  • Les conditions et frais de logement ;
  • Les éventuels avantages liés à l’accompagnement du conjoint ou des enfants (voyage, assurance, frais scolaires…) ;
  • La couverture sociale applicable (assurance maladie, pension, chômage, accidents du travail) ainsi que les assurances complémentaires éventuelles ;
  • Les modalités d’ancienneté, d’évolution de carrière, de promotion, de mutation ;
  • Les éventuelles mesures d’accompagnement au retour ou de réintégration professionnelle (recyclage au retour) ;
  • Les modalités de fin et rupture du contrat (préavis, indemnités).

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Travailler à l’étranger : un plus pour trouver ensuite un emploi en Belgique ou un véritable engagement à long terme ?

Comme pour les séjours de vacances, différentes manières d’aborder cette expatriation existent.
Vous êtes plutôt aventurier, vous avez décidé de partir rapidement, de vous lancer sans filet et de chercher un emploi dans le pays de votre choix ou vous êtes intéressé par cette aventure mais avec une bonne préparation et sans partir à l’aveuglette ?

Avant tout, gardez les pieds sur terre. Travailler à l’étranger n’est pas nécessairement une aubaine financière mais il peut s’agir d’une expérience déterminante dans la progression de votre carrière professionnelle. Dans tous les vas, cette expérience sera à prendre en compte si vous voulez, un jour, revenir en Belgique.

Quelles compétences ?

Contrairement aux idées qui circulent sur ce sujet, il n’est pas toujours indispensable d’être bardé de diplômes pour trouver un emploi à l’étranger : une expérience professionnelle, une compétence spécifique dans un domaine, un projet original, des capacités créatives sont aussi d’importants atouts.

Les nouvelles technologies ont changé la vision du travail en équipe, une même peut maintenant être répartie dans plusieurs pays. Il existe aussi beaucoup plus de missions de plus courte durée qu’il y a quelques années.

Être diplômé ne signifie pas automatiquement que vous allez vous adapter facilement au monde du travail.

En fonction de l’emploi que vous souhaitez obtenir, il vous faudra peut-être acquérir certaines compétences avant de partir, ne serait-ce que l’apprentissage de la langue du pays où vous envisagez de travailler.

Compétences appréciées par les employeurs autres que les compétences académiques

  • Compétences cognitives : connaissance de terrain, habileté à résoudre les problèmes, capacité de prendre des décisions, goût pour l’apprentissage ;
  • Compétences sociales : capacité de travailler en groupe, avec des personnes de culture différente ;
  • Avoir de grandes facultés d’adaptation sur le plan humain et professionnel, pouvoir innover ;
  • AKI-App : cette nouvelle application peut vous aider à définir les compétences clés à mettre en avant dans une candidature.

Éléments permettant de doper votre CV

  • Avoir un permis de conduire international peut être un élément décisif dans votre candidature. Pour faire la demande, rendez-vous au Service des permis de conduire de votre administration communale avec votre permis de conduire national belge, européen ou étranger reconnu et en cours de validité, Le prix est d’environ 25€ (le prix exact dépend de chaque administration communale). N’oubliez pas de prendre une photo d’identité récente et votre carte d’identité (ou l’attestation de perte/vol) ;
  • Avoir un permis poids lourd est un bon atout en fonction du type de métier que vous souhaitez exercer ;
  • Avoir un permis bateau peut être aussi très utile. Il y a deux réglementations qui régissent le permis bateau : la législation du pays dont le pilote est originaire et la règle du pavillon ;
  • Si vous avez envie de travailler avec des enfants, en centre de vacances, avoir un brevet d’animateur est indispensable. En Belgique, il existe plusieurs associations qui organisent ces formations ;
  • Les gestes de base à utiliser en cas d’accident sont toujours utiles à connaître, il existe des formations permettant d’obtenir le brevet européen de premiers secours, le brevet de secourisme.

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Faire un job étudiant à l’étranger

Vous avez envie de récolter des fruits en Provence, de travailler comme animateur dans un centre de vacances en Martinique ? Faire un job à l’étranger durant les vacances peut être une bonne expérience personnelle et professionnelle. Le combo idéal ? S’offrir un voyage tout en travaillant ! Oui, mais comme toujours, mieux vaut être bien préparé. Il faut évidemment définir le secteur dans lequel vous souhaitez travailler avant de vous lancer à la recherche du job qui vous permettra d’allier expérience professionnelle, personnelle, salaire et dépaysement

Cadre légal, impôts et allocations familiales

L’étudiant qui part effectuer un job étudiant à l’étranger est soumis à la législation du pays dans lequel il exerce son job. Ainsi, un étudiant belge qui travaille comme animateur en France devra se référer au droit du travail français ainsi qu’à la réglementation française en matière d’âge minimum, de sécurité sociale et d’impôts. Les jours prestés à l’étranger n’auront par contre pas d’incidence sur son quota de 650 heures en Belgique (Le quota concerne le nombre d’heures par an pendant lesquelles un étudiant peut travailler en payant moins de cotisations sociales).
Ainsi, en rentrant en Belgique après son job en France, notre étudiant belge retrouvera au compteur de son contingent annuel le même nombre d’heures dont il disposait avant de partir en France. Attention, si l’étudiant travaille pour un employeur belge tout en prestant ses heures de travail à l’étranger, c’est le cadre légal belge qui s’applique et les heures de travail effectuées seront bien déduites de son contingent annuel.

Étant donné que l’étudiant conserve sa résidence principale en Belgique (il reste domicilié en Belgique), il sera soumis à l’impôt des personnes physiques belge. Dans sa déclaration annuelle de ses revenus, il devra déclarer tous ses revenus, ceux perçus en Belgique et ceux en provenance de l’étranger. Il est devenu rare que les revenus étrangers soient taxés deux fois, par la Belgique et par le pays étranger. La majorité des pays ont en effet conclu des accords bilatéraux pour éviter une double imposition.
-> Des informations à ce sujet peuvent être obtenues via les Call center mis à disposition par le SPF Finances.

Quant aux allocations familiales, avant 18 ans, les étudiants bénéficient d’un droit inconditionnel. Après 18 ans, a priori, l’étudiant perd son droit aux allocations familiales lorsqu’il part travailler à l’étranger. Il existe cependant quelques dérogations selon le projet (séjours de moins de 2 mois à l’étranger par exemple ou encore partir dans le cadre du Corps européen de solidarité durant son stage d’insertion professionnelle…).
-> Renseignez-vous auprès de votre caisse d’allocations familiales.

Comment se préparer ?

Évaluez vos compétences par rapport à vos études, vos centres d’intérêts, vos connaissances linguistiques et informatiques. En Belgique, un avantage non négligeable est que beaucoup de personnes ont une connaissance de 2 langues : le français et le néerlandais ou le français et l’anglais. Pour travailler à l’étranger, le mieux est, évidemment, de maîtriser la langue du pays.
Ensuite, définissez les grands secteurs et le pays dans lequel vous souhaitez chercher du travail.

Quels sont les secteurs qui engagent ?

– L’agriculture est un secteur qui demande beaucoup de main-d’œuvre. Les fermes et coopératives proposent du travail saisonnier. Vous pouvez prospecter sur le terrain, directement dans les exploitations agricoles, sur les marchés, auprès de l’ambassade du pays qui vous intéresse ou sur internet.
– Le tourisme est un secteur pourvoyeur d’emplois partout dans le monde. Les hôtels, campings, centres de vacances, restaurants, cafés, parcs d’attractions… ont toujours besoin de personnel, surtout aux périodes de vacances. Ici, avoir le sens de l’accueil, du dialogue et du service est indispensable. Beaucoup de jobs d’animateurs sont offerts, avoir un diplôme d’animateur est donc un avantage. De même, posséder un brevet de secouriste est utile. Connaître la langue du pays est évidemment indispensable. Vous pouvez trouver de nombreuses adresses dans les offices de tourisme des pays concernés.
– La vente offre de nombreux postes : des boutiques qui doivent remplacer leur personnel en vacances aux festivals qui engagent ponctuellement en passant par la vente de glaces sur la plage, la palette est vaste.
– Dans le secteur tertiaire, les sociétés d’assurance qui proposent des contrats d’assistance engagent souvent du personnel supplémentaire durant les vacances pour coordonner les opérations entre l’assuré en difficulté et les différents intervenants.

En pratique

Il faudra envoyer de nombreux CV, bien avant les vacances. Cherchez aussi sur internet. Vous pouvez envoyer votre CV par e-mail ou, sur certains sites, l’annexer directement dans un formulaire en ligne. Il existe aussi des guides en vente en librairie contenant de nombreuses adresses utiles.

N’oubliez pas que pour tout travail quel que soit le pays dans lequel il est presté, vous devez conclure un contrat écrit. Cela vous permettra notamment d’être certain de recevoir un salaire et d’être couvert par l’assurance de l’employeur en cas d’accident.

– Si vous allez travailler dans un pays de l’Espace économique européen, votre carte d’identité suffit.
– En dehors de l’Espace économique européen, si vous voulez exercer une activité professionnelle à l’étranger, le passeport sera obligatoire et il vous faudra obtenir un permis de travail.
-> Renseignez-vous auprès de l’ambassade du pays concerné.

En ce qui concerne le remboursement des soins de santé, vous devrez vous procurer la carte européenne d’assurance maladie (CEAM) auprès de votre mutuelle d’origine en Belgique. Cette carte est valable dans tous les pays membres de l’union européenne (exceptée la partie turque de la Chypre), ainsi que la Suisse, l’Islande, la Norvège, la Macédoine du nord, le Liechtenstein, le Royaume-Uni et l’Australie.
Vous pouvez également obtenir la carte WAC (World Assistance Card) ou MAC (Medical Assistance Card) auprès de votre mutuelle ou de l’asbl MUTAS. Ce groupement de plusieurs mutualités apporte une assistance médicale aux affiliés des mutualités membres qui partent en vacances à l’étranger.

Pensez à votre santé avant de partir, aux vaccins éventuels et emportez des préservatifs fiables, la contraception est indispensable et le sida est un problème mondial !

Vous trouverez également sur notre site dédié à la Mobilité des Jeunes des pistes et astuces, des conseils, des organismes, des informations … pouvant vous aider à mettre en place votre projet !

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Travailler à l’étranger seul ou avec votre famille ?

Si vous voulez travailler à l’étranger, si vous êtes marié ou si vous vivez avec un partenaire, si vous avez un ou des enfants, vous n’envisagerez probablement pas ce séjour de la même manière que si vous partiez seul.

Mémento des éléments à envisager et à discuter avant votre départ

  • Il faut que vous soyez certain que votre entourage veuille partir à l’étranger avec vous. Cela demande une analyse sérieuse de la situation car l’engagement est important et concerne votre futur lieu de vie et de travail. De plus en plus d’entreprises comprennent l’importance de la présence du partenaire et essayent d’élaborer un plan « double carrière ».
  • Vous et/ou votre partenaire allez chercher un travail à l’étranger ou mettre en suspens votre carrière professionnelle. S’il n’y a plus de 2ème salaire, celui qui est proposé est-il suffisant ? Informez-vous sur le coût de la vie dans le pays où vous allez travailler, ainsi que sur la fiscalité et les accords fiscaux avec la Belgique. Dans certaines sociétés ou entreprises étrangères, il est possible de négocier le salaire à la hausse, pour tenir compte de la perte de l’autre salaire. Avec la généralisation du télétravail, il est à noter que certains conjoints ou compagnons peuvent parfois garder leur travail d’origine ou en trouver un autre plus facilement, que ce soit dans le pays d’origine, le nouveau pays ou même dans un autre..
  • Pour vos enfants, y a-t-il des écoles qui vous conviennent dans la région où vous allez vivre, vos enfants sont-ils ouverts aux rencontres, aux autres cultures ?
  • L’éloignement avec la famille proche et les amis ne sera-t-il pas trop difficile pour vous et votre famille ?
  • Documentez-vous sur le pays : culture, livres, sites internet.
  • Quel est le niveau de sécurité du pays où vous allez travailler ?
  • Attention à la langue du pays dans lequel vous voulez aller, il faut connaître des rudiments.

Consultez le site de NetExpat, cette entreprise a un bureau en Belgique et aide les expatriés et leur famille (conseils sur la carrière, conseils sur les aspects culturels, sur la vie à l’étranger).

Enseignement à l’étranger

Il existe des écoles à programme belge à l’étranger dans quelques pays du continent africain.

Dans certains pays européens, des écoles européennes ont été ouvertes. Les écoles européennes et les écoles européennes agréées sont des établissements scolaires établis dans les États membres de l’Union européenne. Elles offrent une éducation multilingue et pluriculturelle à des enfants des cycles maternel, primaire et secondaire. Au terme d’un curriculum spécifique, elles délivrent le diplôme du Baccalauréat européen.

Si vous partez à l’étranger avec vos enfants et que vous êtes francophone, vous pouvez vous renseigner sur les lycées français se trouvant dans la région où vous allez travailler.

Il existe également des écoles internationales privées, avec plusieurs langues, et il est possible d’opter pour un système d’enseignement à domicile, en principal ou en complément.

Vous pouvez évidemment faire le choix d’une école locale pour vos enfants pour une totale immersion en fonction de leur âge, des structures scolaires existantes et de la qualité de l’enseignement.

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Démarches pendant le séjour à l’étranger

Vous pouvez vous inscrire auprès de l’ambassade ou du consulat belge du pays dans lequel vous résidez, dans le registre consulaire des Belges à l’étranger.

Votre inscription vous permettra d’accéder à des services consulaires (gestion de votre dossier administratif : carte d’identité, passeport, état civil, nationalité, pension, aide et assistance immédiate) comme si vous étiez inscrit dans une administration communale belge.

Pour vous inscrire, vous devez en principe avoir été radié de votre commune en Belgique avant votre départ (présentez votre formulaire de radiation).

Vous devez informer l’ambassade ou le consulat de tout changement de situation administrative pour vous ou un membre de votre famille : état-civil, nationalité, adresse…

Carte d’identité

À partir de 12 ans, un jeune belge peut demander une carte d’identité belge par l’intermédiaire de l’ambassade ou du consulat en remplissant un formulaire.

Cette carte, équivalente à celle remise en Belgique, est émise dans la langue choisie par la personne et en anglais. Elle a une validité de :
– 6 ans (demande effectuée entre 12 et 18 ans) ;
– 10 ans (demande après 18 ans).

Les enfants de moins de 12 ans peuvent obtenir une kids-ID. Celle-ci est valable 3 ans. Afin de se la procurer auprès de l’ambassade ou du consulat, il faut également envoyer un formulaire.

Ces cartes d’identité ne remplacent pas le titre de séjour délivré par les autorités compétentes du pays où vous séjournez.

Permis de travail

Dans les pays de l’Union européenne (UE) et de l’Espace économique européen (EEE), les citoyens belges bénéficient de la liberté de circulation et de travail. Vous n’avez donc pas besoin d’un permis de travail.

Hors Europe, un permis de travail et un visa peuvent être nécessaires. Renseignez-vous auprès de l’administration compétente du pays où vous vous rendez.

Impôts

En droit belge, il existe deux régimes d’imposition : l’impôt des personnes physiques et l’impôt des non-résidents.

En principe, le pays dans lequel vous travaillez taxe les revenus que vous percevez dans ce pays mais si vous êtes résident fiscal dans un autre pays, ces revenus peuvent être taxés par le pays où vous avez votre résidence fiscale.

Pour éviter une double imposition, la Belgique a conclu des accords ou conventions avec de nombreux pays. Ces accords définissent quel pays taxe quel revenu, et prévoient souvent des mécanismes d’exemption ou de crédit d’impôt.

Les impôts sont une matière complexe, et encore plus la fiscalité internationale. Il est donc prudent de se renseigner avant votre départ (administration fiscale compétente, expert-comptable).

Pension

– Si vous résidez en dehors de l’Union européenne/l’Espace économique européen, vous devez adresser votre demande de pension à l’organisme de pension auquel vous avez été assujetti en dernier lieu.

– Si vous résidez dans un pays appartenant à l’UE/l’EEE, il faut introduire une demande de pension auprès de l’organisme qui, dans le pays de votre domicile, est habilité à réceptionner les demandes de pension.

Si cet organisme étranger constate que vous avez été occupé en Belgique en qualité de travailleur salarié, il avisera l’Office national des pensions de l’existence d’une demande.

– Si vous ne dépendez pas (ou plus) du régime de pension du pays dans lequel vous résidez actuellement, alors vous devez adresser votre demande de pension au dernier pays de l’Espace économique européen (EEE) dans lequel vous avez été affilié à un régime de pension.

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